La Nouvelle Tribune

Stéphane Sessègnon reste à Sunderland

Espace membre

Auteur d’une très bonne saison sous les couleurs de Sunderland, Stéphane Sessegnon est parti  pour  rester une année de plus aux Black Cats. Convoité par  de grands clubs anglais -Chelsea et Arsenal- le capitaine des  Ecureuils du Bénin, Stéphane Sessegnon, qui  évolue à Sunderland, un club de première division  de l’Angleterre , a  confié à  un  organe  de  presse  anglais, Le Chronicle Live son  désir  de rester  aux  Black Cats.

«Je me sens bien ici. C’est toujours agréable d’évoluer dans un contexte de confiance, avec un manager qui croit en vous. Je suis au courant des rumeurs à mon sujet mais je ne peux rien faire contre. De toute façon, je pense que mon travail ici, à Sunderland, n’est pas encore terminé», a-t-il déclaré. Comme  on  le constate, l’international béninois  qui  a eu la  confiance de  son  entraîneur  et des dirigeants de son club  veut montrer à la face du  monde  qu’il est  un élément sur qui il faut compter. Sa titularisation régulière en équipe le démontre  aisément. Il vient ainsi clouer le bec  à son ancien entraineur du Paris St  Germain (Psg), Antoine Kombouaré. Ce dernier a eu les  mots durs envers lui du fait de s’être rebellé pour  quitter  le Psg. Aujourd’hui  les faits  lui donnent raison. Il a marqué  plus d’une dizaine de buts  et a été  aussi un passeur décisif  aux moments  des  rencontres. Alors que  Sessègnon  fait  l’admiration du peuple béninois dans un championnat aussi relevé que la Première League, certains de ses coéquipiers en équipe nationale sont cantonnés au banc de touche. C’est le cas par exemple  de Jocelyn Ahouéya à Beauvais en France. D’un côté en Allemagne, Mickaël  Poté a retrouvé  le chemin des buts. Quant à Razack Omotoyossi, qui est  depuis  cette saison au Zamalek du Caire, il purge  quatre matches de suspension. La sanction lui a été infligée par la Confédération africaine de football  (Caf). Avec tout ce qui précède, on peut établir une  évidence. Là où des  joueurs excellent, d’autres  reculent.