La Nouvelle Tribune

2è tour des éliminatoires du mondial Brésil 2014 : les Ecureuils doivent se mettre tôt au travail

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Dans moins de trois moins, le Onze national va entamer le second tour des éliminatoires de la coupe du monde 2014 qu’organisera le Brésil. Au vu de la piteuse prestation du 29 février dernier en Ethiopie, l’équipe béninoise doit vite commencer sa préparation. Dans sa politique actuelle de colmater les brèches avec une génération spontanée de joueurs, le Bénin doit se lever tôt pour bien aborder les prochaines échéances.

 En juin prochain, les Ecureuils vont affronter à domicile les Aigles du Mali avant d’effectuer un périlleux déplacement à Kigali pour défier les Amavoubis du Rwanda. Ceci dans le cadre de la course à une place qualificative à l’ultime tour qui ouvre les portes du Brésil aux nations les plus méritantes des éliminatoires. Mais au vu de la très pâle copie du football béninois rendue il y a une semaine à Addis-Abeba, il va falloir que le Bénin reprenne très vite le travail avec les joueurs locaux en attendant de récupérer ceux évoluant à l’extérieur au mois de mai. D’abord parce que le Bénin partage le même groupe que l’Algérie et le Mali, deux équipes pas faciles à battre mais aussi le Rwanda qui est venu battre les Ecureuils à Porto-Novo en octobre dernier. A défaut de comprendre le message envoyé par l’Espagne, vainqueur de l’Euro 2008 et du mondial 2010, et repris par la Zambie au soir du 12 janvier dernier, il faut qu’on excelle dans notre option. Cela vient reposer l’éternelle question de direction technique fonctionnelle. De toute façon, Amoros doit vite établir une feuille de route claire pour prendre en charge les joueurs évoluant dans le championnat de transition. Le cas de Fabien Farnolle ne doit pas être érigé en règle. Car, pour une nation sérieuse, il est inconcevable d’appeler un joueur en équipe nationale et le faire jouer dans un match capital sans le voir à l’œuvre dans des matchs amicaux avec ses nouveaux partenaires. Par ces temps de morosité économique que traverse le pays, il ne faut pas investir dans quelque chose qui n’est pas prometteur d’un lendemain meilleur.