La Nouvelle Tribune

1 an déjà que Jean-Christophe Houngbo nous quittait

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(Une messe d’action de grâce organisée pour le repos de son âme) Hier 29 juillet 2012, cela faisait un an que l’ancien chef bureau régional du quotidien « Le Matinal » nous a quittés des suites d’une mort mystérieuse dont les causes restent encore  non élucidées à ce jour.

 Pour le repos de son âme et de toute sa petite famille disparue dans les mêmes conditions dramatiques à savoir,  son fils de deux ans Jean-Jules Jaurès Houngbo, son épouse Félicité Kodja Houngbo et sa belle-sœur de 14 ans Jeanne d’Arc Kodja,  une messe d’action de grâce a été initiée par le groupe de presse « Le Matinal » en leur mémoire le samedi dernier à l’église catholique de Tokpota dans le 5è arrondissement de Porto-Novo. Les professionnels des médias, ses collègues journalistes parlementaires membres du Réseau des journalistes accrédités au Parlement (Réjap), ses parents,  alliés et sympathisants ont tous répondu présents à l’église. Feu Jean-Christophe Houngbo était aussi journaliste accrédité à l’Assemblée nationale.

Mystère sur la mort de Jean-Christophe Houngbo

Le 27 juin 2012 il sonnait environ 7 heures du matin lorsque Jean-Christophe Houngbo démarrait de l’esplanade de l’Assemblée nationale avec cinq autres collègues journalistes. Destination Ouidah dans le cadre du conclave des députés de l’Union fait la Nation. Ce jour coïncidait avec le jour où il faisait le déménagement pour intégrer son nouveau domicile privé à Danto. Au retour de Ouidah, Jean-Christophe Houngbo a intégré officiellement son nouveau domicile avec sa petite famille. C’est dans la nuit du même jour qu’il a été frappé par un mauvais sort inconnu de tous. Il a été retrouvé 48 heures après dans un état comateux près de sa petite famille toute décimée. Evacué au Chdop de Porto-Novo, les médecins ont demandé qu’il soit évacué d’urgence au Cnhu-Hkm de Cotonou pour des soins intensifs. Il a lutté contre la mort durant un mois environ mais le sort en a décidé autrement. Pour certaines indiscrétions, il s’agissait d’un empoisonnement, pour d’autres c’est plutôt un envoûtement ou une intoxication alimentaire. Malgré les multiples enquêtes diligentées par le procureur de première instance de Porto-Novo et la brigade de gendarmerie d’Akpro-Missérété, rien n’y fit et le suspens demeure toujours. Que son âme repose en paix ainsi que pour toute sa petite famille!