La Nouvelle Tribune

Nicéphore René Avognon/ Président de Transparence et intégrité au Bénin

A lire

Côte d’ivoire : Alassane Ouattara face à la contestation

LA GRANDE RUPTURE du Dr Yacouba FASSASSI

se connecter
C’est à déplorer d’autant plus que le stade du 28 septembre est  un symbole de la liberté. Car, c’est en ses lieux qu’en 1958, que le Général de Gaulle, en réponse au Non des Guinéens « Nous préférons la liberté dans la dignité qu’à l’esclavage dans la richesse » a dit « Vous voulez l’indépendance, prenez-là ». C’était la première fois qu’un « nègre » tenait tête au colonisateur. Ce que l’historien doit retenir c’est que dix ans plus tôt, en 1948, au Palas de Chaillot les Nations-Unis ont proclamé et adopté la Convention universelle des droits de l’homme, qui stipule que les peuples ont la liberté de choisir la forme de gouvernement sous lequel ils veulent vivre. Sékou Touré a dit non que le peuple guinéen ne voulait plus vivre longtemps sous la colonisation française. La Guinée voulait son autonomie économique politique et sociale, ce qui lui a été dominé. C’est depuis lors que la misère du peuple guinéen a commencé jusqu’à aujourd’hui où le capitaine Dadis Camara est venu au pouvoir. Je pense que tous les pays doivent se mettre ensemble pour traduire la Guinée devant la Cour pénale internationale. Parce que Kofi Anan, ancien secrétaire des Nations-Unis a pu faire adopter que le viol en temps de guerre soit considéré comme un crime contre l’humanité.

Réalisation : Benoît Mètonou