La Nouvelle Tribune

Maltraitance des africains au Liban : zéro pointé pour les gouvernants

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Les victimes africaines de racisme dans certains pays arabes dont le Liban, le Qatar ou l'Arabie Saoudite ne semblent pas préoccuper les différents gouvernants africains. En effet depuis quelques années sur la toile fleurissent des témoignages de violences envers le noirs; une situation qui n'émeut que les internautes africains qui n'ont pour seule arme que le partage des posts pour informer.

Contrairement aux pays occidentaux qui prennent à bras-le-corps les injustices que subissent leurs ressortissants dans d'autres pays, en Afrique, les gouvernants semblent ne pas être intéressés par le sort de leurs citoyens expatriés. Mise à part une timide réaction il ya quelques jours, le Togo n'a pas vraiment réagi aux assassinats et/ou maltraitances souvent prémédités des togolaises exploitées comme domestiques au Liban. Et ces derniers, souvent rappatriés morts ou dans un état psychologique désastreux n'obtiennent pas de justice dans les pays d'accueil, ni de soutien de la part de leurs gouvernants.

Le rôle des gouvernants africains, tout au moins des différentes chancelleries et consulats est de faire pression pour que justice soit faite, ou dans le pire des cas que la justice du pays d'accueil se saisissent des cas flagrants de massacres par les populations locales qui trop souvent se considèrent supérieures à ces immigrés africains. Si rien n'est fait, la colère qui s'élève sur la toile et dans les pays des victimes risquent de s'abattre sur les ressortissants libanais ou arabes vivant des les pays des victimes. Une situation désastreuse qui interpelle également l'union dite africaine qui devrait se pencher sur les cas de maltraitances, de violences et même d'assassinats des ressortissants africains dans certains pays d'accueil. 

Rappelons que les mêmes dirigeants ne se soucient guère du sort des nombreux immigrants clandestins qui trouvent la mort dans la mer méditerranée ou certaines fois dans les mains des passeurs sans foi ni loi.