La Nouvelle Tribune

Violences en Ukraine: Des sanctions européennes contre les responsables

Espace membre

Les violences en cours depuis hier mardi dans la capitale ukrainienne entre policiers anti-émeutes déployés par les autorités de Kiev et les manifestants anti-Ianoukovitch ne laissent pas indifférente la Communauté internationale.  

A travers différentes interventions, la France, la Grande Bretagne, l’Allemagne, la Pologne ont condamné les violences policières inacceptables et les "actes inqualifiables, inadmissibles" en cours en Ukraine et ont appelé à leur cessation immédiate. Dans son communiqué rendu public par le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague, la Grande-Bretagne voudrait que des comptes soient demandés au gouvernement ukrainien. De son côté l’Organisation des Nations Unies, a reclamé l’ouverture d’ enquête "urgente et indépendante" pour établir les faits et responsabilités.

Sanctions

Outre, les condamnations et l’appel à l’ouverture d’une enquête, l’Union Européenne pourrait prendre des sanctions contre le pouvoir Ianoukovitch dès demain jeudi. Dans un communiqué, la représentante de la diplomatie européenne, Catherine Ashton a annoncé ce mercredi qu’une réunion de crise des ministres des affaires étrangères de l’Union se   se tiendra d’urgence demain jeudi à Bruxelles. Lors de cette réunion, il sera question d’étudier les  sanctions à prendre à l’encontre du régime du président ukrainien Viktor Ianoukovitch.

Sur ces sanctions de l’Union Européenne, la position de France et Pologne est déjà connue. Ces deux pays ont dans un communiqué affirmé qu’ils étaients pour des sanctions "rapides et ciblées" contre les responsables de ces violences dans la capitale ukrainienne.
Aussi faut-il souligner que dans les prochains jours, une délégation de l’Ue se rendra à Kiev.