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La France va encore durcir la loi sur les migrants

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Le gouvernement envisage encore de limiter les possibilités de recours. Actuellement, le juge de libertés et de la détention doit être saisi dans les 48 heures pour se prononcer sur la prolongation de la rétention. Les magistrats qui apprécient notamment les conditions très strictes qui encadrent une interpellation prononcent souvent la remise en liberté des sans-papiers.

Mais avec la réforme, l’intervention du juge se ferait seulement au bout de cinq jours, ce qui laisse bien plus de temps à l’administration pour organiser une expulsion. Enfin, le texte ouvre la possibilité à l’autorité administrative d’assortir une décision d’éloignement « d’une interdiction de retour sur l’ensemble du territoire européen » pendant cinq ans.
Bernard GORCE (lacroix.com)