La Nouvelle Tribune

Albert Tevoedjere nommé envoyé spécial de l’UA pour le Niger

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Le Pr. Al­bert Te­voed­jere, du Bénin, a été nommé ce mer­cre­di par le pré­sident de la Com­mis­sion de l’Union afri­caine (UA) En­voyé spé­cial pour le Niger, a ap­pris APA le même jour au­près de l’or­ga­ni­sa­tion conti­nen­tale.

Cette no­mi­na­tion par­ti­cipe du sou­tien qu’ap­porte l’UA aux ef­forts de la CE­DEAO pour sor­tir de la crise au Niger, ainsi que du suivi des dé­ci­sions per­ti­nentes du Conseil de paix et de sé­cu­ri­té de l’UA sur la res­tau­ra­tion ra­pide de l’ordre consti­tu­tion­nel dans ce pays, selon un com­mu­ni­qué par­ve­nu à APA.

 

La 37ème réunion or­di­naire des chefs d’Etat et de Gou­ver­ne­ment de la CE­DEAO, tenue à Abuja, au Ni­ge­ria, le 16 fé­vrier 2010, avait de­man­dé à l’UA de nom­mer un En­voyé spé­cial, afin de ren­for­cer la mé­dia­tion conduite par le Gé­né­ral Ab­dul­sa­la­mi A. Abu­ba­kar, Mé­dia­teur de la CE­DEAO.

Mé­dia­teur de la Ré­pu­blique au Bénin et Pré­sident de l’As­so­cia­tion des Mé­dia­teurs des pays fran­co­phones de l’Afrique de l’Ouest, le Pr. Al­bert Te­voed­jere, a as­su­mé de hautes fonc­tions po­li­tiques et ad­mi­nis­tra­tives dans son pays.

Il a éga­le­ment servi en qua­li­té de Re­pré­sen­tant spé­cial du Se­cré­taire gé­né­ral des Na­tions unies en Côte d’Ivoire au titre, res­pec­ti­ve­ment, de la MI­NU­CI (2003‐2004) et de l’ONUCI (en 2004).

Ping ex­prime l’es­poir que l’ex­pé­rience de M. Te­voed­jere, son ta­lent et son sa­voir‐faire, ainsi que sa par­faite connais­sance de la ré­gion, contri­bue­ront à im­pri­mer une nou­velle dy­na­mique à l’ac­com­pa­gne­ment, par la CE­DEAO et l’UA, avec l’appui du reste de la com­mu­nau­té in­ter­na­tio­nale, du pro­ces­sus de re­tour ra­pide à un ordre consti­tu­tion­nel fondé sur des ins­ti­tu­tions dé­mo­cra­tiques au Niger.

{mosgoogle}Il ap­pelle toutes les par­ties ni­gé­riennes à ap­por­ter leur pleine co­opé­ra­tion à la mé­dia­tion en vue de la for­mu­la­tion ra­pide d’un pro­gramme consen­suel de sor­tie de crise de­vant mener à la res­tau­ra­tion de l’ordre consti­tu­tion­nel comme cou­ron­ne­ment d’une tran­si­tion in­clu­sive et aussi courte que pos­sible, et de la tenue d’élec­tions plu­ra­listes, libres et ré­gu­lières.
(en partenariat avec APA)