La Nouvelle Tribune

Jeux de la francophonie/Beyrouth 2009

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Le public a fait défaut

Démarré depuis le 27 septembre dernier, les VIèmes Jeux de la francophonie ont bouclé la boucle hier a Beyrouth avec la finale du tournoi de football remportée par le Congo devant la Côte d’Ivoire aux tirs au but (5-3).

Mais aussi bien en foàotball que dans les autres disciplines sportives et les manifestqtions culturelles ; le public libanais a brillé par son absence. Le casse-tête chinois pour les organisateurs et qui consistent à afficher une véritable impuissance devant les gradins vides lors des manifestations sportives, n’a pas échappé aux VIèmes Jeux de la francophonie. Si la cérémonie d’ouverture du 27 septembre dernier a vu un stade archi-comble sûr les 28 000 places disponibles (la capacité du stade est de 58 000 places mais le reste des sièges avait été laissé vide pour raison de sécurité et les besoins de l’organisation), les matches des différentes disciplines sportives par contre ont souffert du manque criard de spectateurs. Aussi bien au stade Camille Chamoun de Beyrouth, qu’à celui de Saïda, ce n’était pas l’ambiance des grands jours. Même au gymnase Pierre Gemayel où se sont déroulées les rencontres de basket-ball, de boxe et Homenetmen pour le tennis, les compétitions se sont jouées devant des spectateurs dont le nombre est comptables au bout des doigts. En clair, aucune discipline et même le sport roi n’a attiré la grande affluence. Même les matches du pays organisateur n’ont échappé à cette absence quasi totale du public au stade. Si les libanais ont rempli les gradins lors des premiers matches de leur équipe de football et de basbet-ball, ils ont fini par déchanter au fur et à mesure que l’équipe perdait ses rencontres.

{mosgoogle}Nombreux était ceux qui ont préfèré sans nul doute vaquer à leurs occupations professionnelles, en particulier commerciales qui constituent l’activité majeure des Libanais. Même la création des supporters circonstanciels pour les différents pays engagés n’a pas porté ses fruits. Visiblement peu de libanais se sont vraiment intéressés aux jeux. Quant aux autres communautés qui participent à ces jeux, elles ne vont au stade que si leur équipe joue. Conséquences aux VIèmes Jeux de la francophonie  les sièges des sites des manifestations auront beau réclamé des occupants mais hélas les libanais avaient leur raison que les Jeux de la francophonie ignorent.

Cell/ Com Mjsl