La Nouvelle Tribune

Hostile à leur implication dans le processus d’édification des Etats-Unis d’Afrique

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Yoweri Museveni dans le collimateur des rois d’Afrique

Le président ougandais Yoweri Museveni est mécontent de la présence de rois et souverains africains au dernier sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine tenu à Addis-abeba. Et parce qu’il ne s’en cacherait plus, les rois concernés appellent à l’intervention du guide libyen. 


Les rois et souverains africains engagés, depuis le dernier sommet de l’Union africaine tenu à Addis-abeba, dans le processus d’édification des Etats-Unis d’Afrique notent de la part du président Yoweri Museveni une certaine résistance.

Celui-ci serait contre leur présence d’abord leur présence à Addis-abeba lors des travaux de ce sommet à l’issu duquel le guide la révolution libyenne, Mouammar Al Kadhafi a été choisi par ses pairs pour présider l’Union Africaine puis surtout  le projet de leur implication dans le processus d’édification des Etats-Unis d’Afrique. Ainsi, il aurait depuis leur retour de la capitale éthiopienne proféré diverses menaces à l’encontre des souverains arrivés de son pays. Cette menace que constitue le président Museveni est prise très au sérieux par les rois et souverains concernés dont sa majesté Gbaguidi Tosso de Savalou au Bénin qui annonce que ses pairs s’en remettent d’abord au président en exercice de l’Union africaine en attendant d’envisager au besoin, indiqué le souverain béninois « d’autres voies légales de recours ». 

{mosgoogle} Et pour cause ! Le président Museveni continuerait de brandir contre les rois de son pays venus à Addis-abeba, des menaces d’emprisonnement qu’il leurs avait déjà faites sur place au cours du sommet où il leur avait interdit de prendre la parole jusqu’à ce que le guide libyen, saisi, soit intervenu, se souvient sa majesté Gbaguidi Tosso, se demandant ce que peut bien craindre ce dirigeant si ce n’est peut-être le poids des rois et souverains dans l’accélération du projet d’édification des Etats-Unis d’Afrique. Un projet auquel, ajoute-t-il, « plusieurs dirigeants africains sont réfractaires ». q Souleymane Boukari