La Nouvelle Tribune

Coopération bénino-marocaine : bientôt un Conseil d’affaire pour intensifier les échanges

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La 5ème session de la grande Commission mixte bénino-marocaine a pris fin, hier mercredi 10 juillet. Au terme des travaux, ouverts mardi 8 juillet dernier, plusieurs accords, dont, entre autres, l’intensification des échanges commerciaux.

La Coopération bilatérale bénino-marocaine semble être dans ses beaux jours, notamment sur le plan économique. Du mardi 9 au mercredi 10 juillet, elle a été réchauffée  grâce à la 5ème session de la grande Commission mixte bénino-marocaine, clôturée hier. En présence d’une forte délégation marocaine, le ministre béninois des Affaires Etrangères, Arifari Bako, et son homologue de la République Marocaine, Saad Dine El Otmani, ont signé les différents protocoles d’accords conclus au cours des discussions.

Ainsi, a annoncé avec satisfaction le ministre Arifari Bako, plusieurs accords, notamment sur le plan économique, à travers les secteurs industriel et commercial. «Nous nous  sommes convenus pour créer un Conseil d’affaire pour les deux pays. A ce sujet, une délégation d’hommes d’affaires béninois effectuera une mission exploratoire au Maroc», a-t-il annoncé. Un accord dont s’est félicité également le ministre marocain des Affaires Etrangères et de la Coopération, Saad Dine El Otmani, qui a pris, au nom de son pays, l’engagement d’œuvrer à la concrétisation des clauses de leurs assises. Aussi, a-t-il souhaité une présence plus visible des entrepreneurs marocains au Bénin.

Par ailleurs, plusieurs autres accords ont été aussi conclus. Ces derniers visent surtout, à intensifier la Coopération bénino-marocaine dans le secteur de la santé, avec la création d’une unité d’ontologie pédiatrique au Cnhu de Cotonou par la partie marocaine, dans celui de l’enseignement supérieure, avec une hausse du quota de la bourse marocaine aux étudiants béninois.

Pour finir, le ministre béninois des Affaires Etrangères a félicité les différents experts qui ont œuvré à l’aboutissement des accords, avant d’exhorter les acteurs impliqués dans la dynamisation de la coopération à s’investir davantage pour la concrétisation en actions, des décisions sur papiers.