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| Boris le 19-03-2009 08:23
la suite Rassurée que l’impunité et la promotion des managers indélicats est la tendance à l’ère du changement, Olga da Silva, directrice de l’hôtel PLM Alédjo se fondant sur son propre cas s’invite sans vergogne dans le débat public.
A qui la faute ? Le conseil des ministres a étudié le 16 août 2007, des rapports d’enquête et de vérification de gestion. Olga da Silva, ancien administrateur provisoire de l’hôtel Croix du sud était parmi les personnes épinglées. Ce fameux conseil des ministres lui a reproché d’avoir recouvré au nom de l’hôtel des recettes de quinze millions non reversées dans les caisses de l’entreprise. Il lui est également reproché des augmentations fictives de prix demandées aux fournisseurs. Au cours de cette même séance, le gouvernement a instruit les ministres concernés pour engager contre elle des poursuites judiciaires et de la sanctionner administrativement.
Mais depuis, c’est silence radio.
Paradoxalement, Olga da Silva a été promu Secrétaire des femmes au sein de l’alliance de partis FCBE de Boni Yayi. Mieux, elle est la coordonatrice de la FCBE de Sèmè Podji. Forte de cette impunité qui caractérise désormais le régime de Boni Yayi, cette dame qui devrait se retrouver derrière les murailles de Saint Jean ou tout au moins être relevée de ses fonctions actuelles, déclare mardi dernier dans une interview accordée au quotidien « La Nouvelle Tribune », « …Si on doit augmenter le nombre de femmes au gouvernement, et qu’elles ne soient pas des
| Boris le 19-03-2009 08:23
Rassurée que l’impunité et la promotion des managers indélicats est la tendance à l’ère du changement, Olga da Silva, directrice de l’hôtel PLM Alédjo se fondant sur son propre cas s’invite sans vergogne dans le débat public.
A qui la faute ?
Le conseil des ministres a étudié le 16 août 2007, des rapports d’enquête et de vérification de gestion. Olga da Silva, ancien administrateur provisoire de l’hôtel Croix du sud était parmi les personnes épinglées. Ce fameux conseil des ministres lui a reproché d’avoir recouvré au nom de l’hôtel des recettes de quinze millions non reversées dans les caisses de l’entreprise. Il lui est également reproché des augmentations fictives de prix demandées aux fournisseurs. Au cours de cette même séance, le gouvernement a instruit les ministres concernés pour engager contre elle des poursuites judiciaires et de la sanctionner administrativement.
Mais depuis, c’est silence radio.
Paradoxalement, Olga da Silva a été promu Secrétaire des femmes au sein de l’alliance de partis FCBE de Boni Yayi. Mieux, elle est la coordonatrice de la FCBE de Sèmè Podji. Forte de cette impunité qui caractérise désormais le régime de Boni Yayi, cette dame qui devrait se retrouver derrière les murailles de Saint Jean ou tout au moins être relevée de ses fonctions actuelles, déclare mardi dernier dans une interview accordée au quotidien « La Nouvelle Tribune », « …Si on doit augmenter le nombre de femmes au gouvernement, et qu’elles ne soient pas des
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