[462 lecteurs] Les propos tenus le jeudi 4 mars 2010 à l’Assemblée Nationale par Mme Rosine VIEYRA SOGLO ont font réagir plus d’un Béninois. La plupart de ces gens sont certainement nés après 1960, car le dernier trimestre de cette année-là a été le pic de déclarations semblables.
[782 lecteurs] A en croire les responsables du Front des trois ordres d’enseignement, au sortir de leur rencontre avec le président Boni Yayi mercredi 10 mars dernier au soir, ils auront entendu de la bouche de ce dernier, des vertes et des pas mûres. Ainsi le docteur-président (à court d’ordonnance ?), ne voyant pas de remède à leur prescrire pour leurs revendications, se serait proprement défoulé sur eux, leur suggérant carrément d’attendre que le prochain président vienne leur donner satisfaction, car lui ne pourrait plus rien pour eux.
[116 lecteurs] Débat. Voilà ce que la démocratie au Bénin se doit d’intégrer au plus vite comme l’un de ses plus sûrs supports. A l’étape actuelle de l’évolution de cette démocratie, le débat reste davantage un concept joyeusement taquiné qu’une pratique solidement éprouvée. Le débat ne fait pas encore florès dans l’arène politique.
[107 lecteurs] Il est plus facile de savoir ce que l’on gagne que de savoir ce que l’on perd. En proposition plus claire et plus précise, il est plus facile pour l’Afrique de savoir ce qu’elle a gagné, ce qu’elle gagne en entrant de plain-pied dans la civilisation de l’écriture. Mais l’Afrique ne saura ni ne pourra jamais évaluer ses pertes dans la distance qu’elle prend désormais avec oralité, dans les rapports plus qu’ambigus qu’elle entretient désormais avec la parole.
[150 lecteurs] Ce 8 mars 2010, la communauté internationale célèbre la 15è édition de la Journée internationale de la Femme. Presque partout au monde, le sort de la femme continue de faire débat, tant elle est reléguée en seconde zone comme si elle était un sous-homme, comme si elle était sous l’homme.
[227 lecteurs] Nous connaissons la célèbre rengaine du film Le bon, la brute et le truand, l’un des grands « westerns spaghettis» du non moins fameux réalisateur italien Sergio LEONE : le monde est divisé en deux catégories. En l’occurrence pour ce qui concerne le Bénin, le monde politique est divisé en deux grandes catégories ;
[664 lecteurs] Vendredi 12 février dernier, Cotonou a connu, à sa sortie ouest et donc avec une partie de Godomey, un gigantesque bouchon. Gigantesque et historique car, de mémoire d’usager de la voie, il n’y en a pas eu, en tout cas dans un passé récent, d’aussi sérieux. Mettre trois heures de temps à parcourir cinq kilomètres à peine !
[401 lecteurs] Le peu d’enthousiasme que le Béninois moyen manifeste à l’égard des anniversaires commémoratifs, annuels ou décennaux, de notre Conférence Nationale, doit nous amener à nous interroger sur la réelle portée de cet événement.
[540 lecteurs] Que diront-ils, qu’écriront-ils les historiens qui, dans cent ou deux cents ans, feront pour leurs contemporains le bilan de l’année de grâce 2009 au Bénin sous le régime du changement ? Evidemment, ces historiens auront la distance nécessaire par rapport aux faits étudiés et examinés. Ils ne peuvent faire montre que de plus d’objectivité dans leur entreprise.
La toute première borne repère porte le chiffre1960. C’est symboliquement l’année où la plupart des pays africains ont accédé à l’indépendance et à la souveraineté. En 2010, les Africains, dans leur immense majorité, observeront, avec la gravité et la solennité requises, la pause qu’appelle une célébration d’un caractère particulier : cinquante ans de souveraineté sur les chemins de leurs libertés.
[1074 lecteurs] Quand, de sa main virginale, il prêtait serment en mai 2006, le nouveau président que les Béninois avaient élu, s’était présenté comme un homme à qui on donnerait le Petit Jésus sans confession.
[772 lecteurs] Dantokpa en annonce déjà les couleurs : les fêtes de la fin de l’année 2009 frappent à coups redoublés à nos portes. La culture qui a cours chez nous invite nos compatriotes, qu’ils soient riches ou pauvres, à entrer dans le cercle de la danse.
[812 lecteurs] Entre le 6 mai 2008 et le 9 décembre 2009, il y a un intervalle de 19 mois. Ce qui fait à peu près un an et demi. C’est dans cet espace de temps que notre confrère Wilfried Léandre Houngbédji, a écrit et mis dans les mains du public trois livres de bonne facture. C’est un exploit. Cela ne peut que le signaler comme l’un des observateurs les plus avisés de la scène sociopolitique de notre pays, un observateur doublé d’un essayiste à la plume sûre et acérée.