La Nouvelle Tribune

Inhumation de Dè Sodji Abéo :Les derniers hommages à un prince de Porto-Novo

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Après sa brutale disparition, le prince Dè Sodji Abéo a été conduit le samedi 26 novembre 2016 dernier à sa dernière demeure. Une cérémonie d’hommage très rehaussé lui a été rendue à la Maison Internationale de la Culture de Porto-Novo devant un parterre de personnalités politiques, d’hommes des médias et de la famille du disparu.

Le prince Dè Sodji Abéo est l’une des personnalités de renom de ce pays et particulièrement de la ville capitale dont il est natif et qui a marqué l’histoire et la vie politique du Bénin.  Feu Dè Sodji Abéo est un homme spécial avec son caractère humaniste et d’humilité mais qui n’a pas souvent sa langue dans la poche quand il s’agit de dire la vérité des faits. Il a été fauché par la mort au cours d’un accident de circulation dans la ville de Porto-Novo. Plusieurs personnalités politiques, amis, professionnels des médias ont fait le déplacement de la Maison Internationale de la Culture de Porto-Novo pour rendre un dernier hommage. Parmi les personnalités qui avaient répondu présents, on peut citer le président de l’Assemblée nationale Adrien Houngbédji, le président du patronat béninois Sébastien Germain Ajavon, des anciens ministres tels que Pierre Osho, Léa Hounkpè, Akindès Adékpédjou, Théophile Nata, Codjo François Azodogbèhou et aussi des personnalités comme Gratien Kpognon, Dossou Bernard et même une forte délégation de personnalités et amies venues du Togo voisin. L’oraison funèbre, a été lue pour la circonstance, par le journaliste Virgile Ahouansè, président du comité d’organisation, au nom de ses amis de la presse. Il a mis l’accent sur la dimension politique de l’illustre disparu sans oublier son parcours politique depuis son arrivée de la France sur la terre béninoise, il y a plus d’une trentaine d’années. Un témoignage a été fait et qui décrit l’entièreté de ce prince de Porto-Novo «…Peu de personnes le savent vraiment, mais Dè Sodji était un homme simple, vrai et au grand cœur. Il me plaît de témoigner de sa fidélité à l’amitié, de son détachement, de sa vaste culture et de sa grande capacité d’analyse ; valeurs si rares de nos jours. Porto-Novo, sa ville natale vient de perdre l’un de ses défenseurs les plus sincères. C’est un grand ami de la presse qui s’en va. Daigne le Ciel lui accorder la quiétude qu’en vain, il a recherché en ce monde égoïste et troub…»