La Nouvelle Tribune

Assemblée nationale : la commission budgétaire prend connaissance du Pip 2012

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Le processus engagé en vue d’aboutir à l’adoption du projet de budget général de l’Etat gestion 2012 se poursuit au palais des gouverneurs à Porto-Novo. Dans la journée d’hier mardi, les membres du gouvernement représentés par le ministre de l’économie et des finances Mathys Adidjatou et son homologue du développement Marcel de Souza, ont présenté les grandes lignes du projet de loi des finances 2012 aux membres de la commission budgétaire du parlement, de même que le contenu du Pip (programme d’investissement public) pour la gestion 2012. En effet, il était question de passer en revue le contenu de ce projet de budget 2012, le rapport économique et financier ainsi que le Pip 2012. Selon les informations recueillies de sources parlementaires, le projet de loi de finances 2012 a été présenté par le gouvernement en trois parties. Il a été question également de la présentation des recettes et les dépenses prévues au titre de 2012, l’équilibre budgétaire aussi. Au cours de cette séance de travail, plusieurs questions ont été adressées au gouvernement par les députés, notamment les raisons pour lesquelles les projets et programmes inscrits au Pip 2012 sont pratiquement restés inchangés par rapport à l’année dernière hormis quelques changements, les questions par rapport au Pvi nouvelle génération. D’autres questions ont été également posées par les députés qui toutefois ont apporté leur soutien à ces nombreuses réformes engagées par le gouvernement de la refondation. Certaines questions ont pu trouver de solutions, par contre nombreuses sont restées sans réponses. Toutefois, le gouvernement a promis revenir à la charge le jeudi prochain pour apporter plus de clarifications aux députés. Une fois cette étape franchie et les députés suffisamment imprégnés de ce projet de budget 2012, ce sera le tour de chaque ministre et représentant des institutions de la République de plancher devant la commission budgétaire pour défendre leur budget sectoriel.