La Nouvelle Tribune

Les députés édifiés sur le projet de budget 2012

Espace membre

Le contenu du projet de loi des finances gestion 2012 a été passé au peigne fin hier au palais des gouverneurs à Porto-Novo. C’est dans le cadre de la séance de formation et d’information initiée par le Parman (projet d’appui au renforcement et à la modernisation de l’Assemblée nationale). Au cours de cette séance, plusieurs communications ont été délivrées par des experts du Parman. La première communication porte sur «l’analyse du point de d’exécution au 30 juin 2011 du budget général de l’Etat gestion 2011».

Elle est présentée par Richard Sinsin, directeur de l’Unaceb. La deuxième porte sur «le cadrage macroéconomique et la pertinence des prévisions budgétaires pour la gestion 2012 » développée par Ahounou Nicaise, expert en macro-économie à l’Unaceb. «Les grandes options du budget général de l’Etat gestion 2012» ont été développées par le consultant Abdou Razack Rahimi et enfin la dernière communication portant sur «les dispositions fiscales contenues dans le projet code la loi des finances» ont été présentées par Bruno Houndolo, expert de la Capan.

 

En ce qui concerne la première communication, les réalisations des recettes du Budget général de l’Etat gestion 2011 se chiffrent globalement à 362,42 milliards de FCFA au 30 juin sur une prévision annuelle de 1099,37 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 32,97 %. Ce taux comparé à celui de la même période en 2010 fait apparaître une baisse de recettes en 2011 correspondant à un taux de régression de 15,6 %. Pour ce qui est de la seconde communication, pour l’année 2012, le cadrage macroéconomique fait ressortir un taux de croissance économique de 4,1 %. Tandis que pour la troisième communication, les prévisions de la loi de finances pour la gestion 2012 s’équilibrent en ressources et en charges à la somme de 1016,549 millions de FCFA, mais les ressources intérieurs normales s’élèvent à la somme de 758.343 millions de FCFA, ce qui crée un besoin de 2,8% en dessous de la norme communautaire de 3%.

Des questions d’éclaircissement ont été posées par les députés qui sont repartis satisfaits de ces présentations.