La Nouvelle Tribune

Le Pcb invite l’opposition à la résistance

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Les membres du Parti Communiste du Bénin poursuivent leurs allégations de hold up électoral lors du scrutin du 13 mars dernier. Hier à la bourse du travail à Cotonou, le premier secrétaire du parti a dénoncé le coup d’Etat électoral de Boni Yayi. C’était dans une ambiance de forte mobilisation des militants et militantes dudit parti Le Parti Communiste du Bénin persiste et signe. Les résultats provisoires de la présidentielle donnée par la Cour au petit matin de ce lundi constituent un nid d’incohérences. Hier à l’occasion du point de presse donné à la bourse du travail, Philippe Noudjènoumè a dénoncé un hold up qui a eu lieu avec un scrutin frauduleux sans liste électorale fixée, sans liste des bureaux de vote. Ce hold up a été conclu par un coup d’Etat électoral en règle. Il pense que ce qui restait encore des conquêtes démocratiques sauvegardées malgré les péripéties depuis près de 20 ans vient de recevoir un coup. Un voile noir enveloppe notre pays. Dès l’annonce des résultats, les lumières se sont  éteintes dans les maisons. Le peuple est comme frappé de stupeur face à l’entêtement criminel de Boni Yayi à passer en force et contre toute logique. Dans la division des tâches à en croire le conférencier, Joseph Gnonlonfoun a ainsi joué sa partition et à laisser la place à la Cour de Robert Dossou pour parachever l’œuvre pour le camp Yayi. Ce fut chose faite aussitôt et dans la nuit profonde du dimanche dernier à ce lundi, l’œuvre retenue d’accord parties a été achevé.  Face à cette situation, le parti communiste du Bénin aux dires de son premier secrétaire appelle toutes les forces politiques, sociales, économiques, religieuses, militaires attachées à la démocratie, à la dignité du pays et à la paix véritable à s’opposer au hold up et au coup d’Etat électoral de Boni Yayi et Joseph Gnonlonfoun. Il faut résister ! Il faut dire non ! il faut rejeter ces élections comme nulles et non avenues et créer les conditions d’une autre gouvernance dans le pays a-t-il ajouté, avant de lancer pour finir un appel à la désobéissance civiles.  Sergino Lokossou