La Nouvelle Tribune

Ucr: Clotaire Koupaki charge le régime Yayi

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Le régime du changement est devenu la risée de tous. Après les diatribes de l’opposition, d’une partie de la société civile et des syndicats, le pouvoir vient de recevoir la claque de l’Union pour la cause républicaine (Ucr). Par la voix de son président Clotaire Ayolola Koupaki, ce parti qui se dit de « l’opposition légale » dénonce la gestion inconséquente du pouvoir d’Etat par le gouvernement et fait aussi des propositions de développement. C’était samedi dernier dans la salle ronde de l’Infosec.

Après une longue période d’hibernation politique, l’Ucr sort de son mutisme par une déclaration politique. Samedi dernier à l’Infosec, le président de ce parti Clotaire Koupaki  a fait l’autopsie de la situation politique nationale. Et que constate-t-il ? Que l’Etat béninois est pris en otage par les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Le pouvoir exécutif commet des erreurs tous les jours, gère dans les scandales et viole allègrement les lois de la république. « Aujourd’hui, il n’y a pas de règle dans la gestion du pouvoir, le Bénin est malade dans son ensemble », a précisé Clotaire Koupaki. Selon lui, le pouvoir législatif a cafouillé et les honorables ont manqué de sens du devoir. Il constate aussi que « Le pouvoir judiciaire est phagocyté par le gouvernement », a-t-il précisé. Dans ses déclarations, il  affirme reprocher au pouvoir de changement sa « gestion inconséquente du pouvoir d’Etat ».Cette gestion inconséquente est marquée par le manque de vision prospective. « On ne fonctionne pas sur la base du budget mais au quotidien  (…) il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’Etat et ce en dépit de des nombreux technocrates qui  l’entourent». Mais face à cette situation, que faire ? Clotaire Koupaki déclare que les concepts de refondation, ni de l’Union ne sont plus les panacées au problème du Bénin. Pour lui, c’est     la rigueur qui peut aider ce pays à de développer. Yayi doit avoir le courage de sanctionner ceux qui détournent autour de lui. Il dénonce aussi le manque de volonté politique qui fait que les actions ne portent pas sous les fruits. C’est ce qui explique l’échec connu dans les nombreux projets de développement comme la mise en valeur de la vallée de l’Ouémé, de l’aéroport de Glodjigbé. « Par contre, le président Boni Yayi pourrait être le président –eau ou président –électricité  et donner de l’eau ou de l’électricité  à tous, ceci pourra être mis à son actif»,a-t-il ajouté.

Le régime du changement est devenu la risée de tous. Après les diatribes de l’opposition, d’une partie de la société civile et des syndicats, le pouvoir vient de recevoir la claque de l’Union pour la cause républicaine(Ucr). Par la voix de son président Clotaire Ayolola Koupaki, ce parti qui se dit de « l’opposition légale » dénonce la gestion inconséquente du pouvoir d’Etat par le gouvernement et fait aussi des propositions de développement. C’était samedi dernier dans la salle ronde de l’Infosec.