La Nouvelle Tribune

Meeting des jeunes de l’Union fait la Nation d’Akpakpa

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La Lépi une fois encore décriée
La maison du peuple de Cotonou II d’ Akpakpa a abrité hier 21 octobre 2010 un meeting des mouvements  et associations  de  jeunes soutenant  les actions de l’Union fait la nation (Un). La dite manifestation a pour objectif la dénonciation des irrégularités constatées dans la réalisation de la Lépi.

« Nous ne voulons pas de Rwanda chez nous ! Nous ne voulons pas de guerre civile chez nous ». C’est ce qu’ont scandé les jeunes de l’Union fait la nation hier au cours du meeting qu’ils ont organisé hier à la maison du peuple de Cotonou II. Il s’agissait pour ces jeunes de dénoncer  les irrégularités  qui entachent le processus de réalisation de la Lépi. Faisant leurs les dénonciations de l’Union fait la Nation,  les jeunes  des différent s associations et mouvements   qui ont manifesté hier trouvent que la Lépi telle qu’elle est réalisée est source de guerre. Le président des jeunes engagés de l’Un  Ganiou Moukim dans son adresse a  rappelé que déjà à la première étape de la Lépi, des irrégularités ont été relevées et signalés à M. Arifari Bako qui a promis les  corrigés  dans la deuxième phase.  Mais cela n’a pas été le cas. Il a également signalé le fait que Moukaram Océni maire de Porto- Novo n’ait pas été recensé. Selon ses propos, tous  ces exemples  montrent  que la Lépi est effectivement  truquée. Surtout qu’en ces temps d’inondations où les populations ont déserté leurs lieux habituels de résidence, il est incompréhensible que les responsables en charge de la Lépi ne puissent pas comprendre qu’il est opportun d’attendre. Pour davantage étayer la situation, il a rappelé les propos  de Jean Baptiste  Elias au cours du débat télévision le week-end dernier : « la Lépi telle qu’elle se réalise, c’est du faux et je peux le démontrer si  j’avais encore un peu de temps».


{mosgoogle}Selon eux, il est inconcevable que  malgré les protestations  des forces politiques de l’opposition, les partenaires techniques et financiers (l’Union Européenne avec  à sa tête Mme Françoise Collet, le Pnud représenté par Mme Nardos Békélé-Thomas, continuent par soutenir sans chercher à comprendre le bienfondé les dénonciations des Béninois. Pour Brice Goudali, qui a lu la déclaration finale, l’heure est grave. Raison pour laquelle il invite le secrétaire général des Nations-Unies, la société civile et le Front pour la défense de la démocratie (dd) à se pencher sur le cas du Bénin afin qu’on assiste pas plus tard à des missions de paix. Rappelons que plusieurs autres déclarations ont été faites  dans  différentes  langues nationales.