La Nouvelle Tribune

Contrôle du prochain conseil municipal de Parakou

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Un ancien maire en quête de protecteur pour ses actes
Les divergences internes aux élus Fcbe de Parakou dans le cadre de l’élection d’un prochain maire révèlent chaque jour un peu plus les intentions d’un ancien locataire de ville de trouver un véritable protecteur pour certains de ses actes peu orthodoxes.
Un ancien maire de la ville de Parakou devenu influent dans le dispositif politique de la majorité présidentielle dans cette même ville aurait un seul souci relatif à l’élection imminente d’un nouveau locataire de l’hôtel de la ville. Il s’agit apprend-on d’avoir du nouveau maire, l’assurance totale de la protection de certains actes peu orthodoxes qu’il aurait posés pendant son bref séjour à la tête de cette commune à statut particulier. Ces calculs auraient amené l’intéressé à préférer la candidature de l’actuel maire  à celle d’un autre élu Fcbe qui, en raison de sa  rigeur risque de mettre à nu les multiples malversations qui ont caractérisé la gestion de ce dernier. Et pour cause ! L’expérience avec ce dernier sur le plan de la protection desdits actes  depuis qu’il a été appelé à d’autres fonctions aurait été concluante et les assurances que celui-ci lui donnerait en ce moment seraient des meilleures. Au nombre de ces actes, qui révélés à la face du monde pourraient permettre de découvrir le vrai visage de la gestion de la ville de Parakou sous cet ancien maire, il en existe qui concerne les conditions de  cession des domaines publics à Parakou. En 2004, alors qu’il était encore maire intérimaire, l’intéressé a perçu contre une décharge manuscrite une somme importante équivalent au montant total de l’acquisition par un opérateur économique privé d’un « domaine public pour exploitation commerciale » devant servir selon la décharge à l’implantation d’une station service.  Cette décharge manuscrite a été suivie par une note officielle du maire intérimaire notifiant à l’acquéreur la cession du domaine public en question. Par cette note officielle, le domaine pourtant public est ainsi cédé à cet opérateur privé qui ne s’est pas présenté aux guichets des recettes-preceptions habilités normalement à encaisser une telle somme correspondant aux « frais d’acquisition d’un domaine public ». Des supercheries du genre, il aurait eu un certain nombre sous le court mandat de l’ancien en question pour qui il serait devenu très impérieux d’avoir un protecteur.

Ludovic D. Guédénon