La Nouvelle Tribune

Marcellin Zannou sur l’émission «Zone franche» de Canal 3

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«La lutte contre la corruption doit être permanente»

Ancien député et responsable administratif de la douane, Marcellin Zannou était hier l’invité de l’émission «Zone franche» sur Canal 3 Bénin. Dans son intervention, il a abordé entre autres le phénomène de corruption, la division au sein de l’Eglise du Christianisme céleste dont il est un fidèle, l’immixtion des religieux dans la gestion du pays et de l’Institut supérieur des métiers de l’audio-visuel. Invité hier sur l’émission «Zone franche» de Canal3 Bénin, le président directeur général de l’Institut supérieur des métiers de l’audio visuel Marcellin Zannou n’a pas du tout effleuré l’actualité politique nationale. Il est intervenu sur des aspects sociaux tels que le phénomène de la corruption. A l’en croire, la lutte contre la corruption doit être permanente et nécessite la morale et l’éthique. Il estime que seules la pensée et l’action peuvent faciliter le combat contre ce mal social. «Cette lutte doit se faire secteur par secteur», a-t-il martelé. Toutefois, il évoque l’une des raisons qui peuvent pousser les gens à adopter ce phénomène : le faible revenu des béninois. Selon Marcellin Zannou, dans le processus de développement, la lutte contre la corruption est une nécessité. Et pour y arriver il faut l’autosuffisance alimentaire. Concernant la corruption dans le milieu douanier au Bénin, l’invité affirme «je mets Dieu et ma conscience au service de l’Etat ».

{mosgoogle}A propos de la division observée au sein de l’Eglise du christianisme céleste, Marcellin Zannou suppose que c’est un signe de maturité de leur église. L’autre point abordé au cours de l’émission est l’aspect lié à l’Institut supérieur des métiers de l’audio-visuel (Isma). En somme une soixantaine d’étudiants en fin de formation sont employés dans des structures nationales, régionales et même internationales. Quatre étudiants africains en fin de formation à l’Isma poursuivent les études à l’Eicar en France. Quant à l’immixtion des religieux dans la gestion du pouvoir, il pense que c’est dangereux.

Nicoleta Akpiti