La Nouvelle Tribune

Examen de l’interpellation du chef de l’Etat à propos du dossier Sonapra

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L’absence de la présidente de la commission des lois bloque les travaux

Les deux points inscrits à l’ordre du jour de la séance plénière d’hier n’ont pu être examinés malgré la présence effective de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre chargé des relations avec les institutions et le ministre de l’agriculture.


Il s’agit du dossier relatif à l’interpellation du chef de l’Etat sur la gestion de la Sonapra et celui concernant la désignation des représentants de l’Assemblée nationale dans la commission communale de supervision de la Lépi (Ccs) et dans la commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Principale raison, la présidente de la commission des lois Hélène Aholou Kèkè a brillé par son absence hier à l’hémicycle. Le vice-président de cette commission, le député Zachari Yolou lui-même n’a pas daigné venir aux travaux de la plénière. Seul le rapporteur de cette commission des lois était présent au parlement. Et comme il est de coutume dans la pratique parlementaire puisqu’aucune disposition dans ce cas ne figure dans le règlement intérieur de l’institution parlementaire, si le président ou son vice-président n’est pas présent l’examen du dossier est renvoyé à une autre date. Sinon, c’est ce qui a été enregistré hier au sein de l’hémicycle et le président de séance était obligé de reporter la plénière à ce jour pour l’examen de ces deux dossiers.  Ce jour, les députés, malgré le faux bond de la présidente de la commission des lois et celui de son vice-président, vont se revoir en plénière pour examiner les deux points inscrits à l’ordre du jour de la plénière.

{mosgoogle}Cette situation de blocage qui a été enregistrée hier au parlement risque d’envenimer d’avantage la situation qui prévaut dans ce dossier. Puisque, les députés de l’opposition qui sont pour la plupart signataires de ce dossier vont vouloir exiger de leurs collègues de la mouvance, des explications sur ce comportement qu’ils ont qualifié déjà de fuite en avant de l’entourage de Boni Yayi dans ce dossier. Le mercure risque de monter une fois encore ce jour au sein de l’hémicycle entre les députés des deux camps.

Ismail Kèko