La Nouvelle Tribune

Fin du 5e congrès de l’Accpuf

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Robert Dossou, élu président de l’organisation

Les travaux du 5e congrès de l’Association des Cours et Conseils constitutionnels ayant en partage l’usage du français (Accpuf), ouverts mardi dernier au palais des congrès à Cotonou par le chef de l’Etat en présence du secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, des ministres, chefs d’institutions de la République et spécialistes de droits dans l’espace francophone, ont pris fin hier avec l’élection du président de la Cour constitutionnelle du Bénin, Robert Dossou, comme président de l’organisation.


« Les juridictions constitutionnelles et les crises ». C’est le thème principal du 5e congrès de l’Association des Cours et Conseils constitutionnels ayant en partage l’usage du français (Accpuf) dont les travaux ont été pris fin hier à Cotonou avec l’élection du président de la Cour constitutionnelle du Bénin au poste de président pour un mandat de trois ans. C’était en présence des participants et du ministre de la Communication, Victor Topanou. Plusieurs communications ont permis aux uns et aux autres d’acquérir des connaissances sur le rôle des institutions constitutionnelles dans l’espace francophonie. Il s’agit entre autres des communications sur les thèmes développés par des intellectuels de haut niveau : « La Cour suprême du Canada face aux crises constitutionnelles » par madame Marie Deschamps, « Les juridictions constitutionnelles et les crises prévues par la Constitution, « Les juridictions africaines et les crises : cas du Togo » par Adama Kpodar, « Les juridictions africaines et les crises : cas du Bénin » par Joël Aïvo, « Les juridictions constitutionnelles » par le professeur Luc Bisseck, « La conférence mondiale de justice constitutionnelle, un enjeu pour l’Accpuf en tant que membre fondateur » par Schnutz Rudolf, « Les juridictions constitutionnelles et les crises électorales en Afrique » par Stéphane BOLLE.
 
{mosgoogle}L’objectif de cette rencontre est de favoriser l’approfondissement de l’Etat de droit par un développement des relations entre les institutions qui, dans les pays ayant en partage l’usage du français, quelles que soient leurs appellations, ont dans leurs attributions des compétences pour régler en dernier ressort avec l’autorité de la chose jugée, les litiges de conformité à la Constitution.

Jules Yaovi Maoussi