La Nouvelle Tribune

L’arrêté qui contredit Boni Yayi

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Dès lors, M. Lawani qui était apparemment dans la spirale de la mafia au sommet de l’Etat, a été très tôt crucifié. Beaucoup convoitaient son poste. C’est comme si l’on est dans la logique de : « Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage ».  M. Lawani est parti. La bataille autour de sa succession sera rude. C’est encore une autre paire de manche pour le président Boni Yayi. C’est le règne du cafouillage, de la précipitation, de l’improvisation et l’impréparation au sommet de l’Etat. Ainsi va le changement.

Jules Yaovi Maoussi