La Nouvelle Tribune

Gestion des affaires publiques

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La lutte contre la corruption, le clientélisme et la mauvaise gouvernance est reléguée au second plan aujourd’hui. Pour preuve, les maux dénoncés hier par le peuple sont encore d’actualité. Le pire est qu’on assiste à leur aggravation. Que sont devenus les résultats des audits et les poursuites engagées contre les mis en cause? Rien. Les aspirations de la masse populaire en 2006 en votant massivement pour le leader du changement sont largement déçues. Et aujourd’hui, le peuple est abandonné à son strict sort. Les hommes politiques qui devraient défendre le peuple face aux dérives sont corrompus et roulent pour le pouvoir à cause de leurs intérêts personnels. La société civile qui devrait faire la part des choses garde un silence assourdissant sur les questions de développement et ne réagit que quand il s’agit des problèmes politiques. C’est comme si tout le monde a tourné dos peuple. Le peuple devrait en tirer leçon et savoir désormais faire le choix de ses dirigeants.

Jules Yaovi Maoussi