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Règlement de contentieux électoral à Matéri

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Croyant à une mauvaise blague, poursuit-il, ils se sont rendus à la gendarmerie où les courriers et autres informations atterrissent dans la commune. Il leur sera confirmé qu’il existe bel et bien une décision qui invalide leur siège. Le conseiller affirme avoir joint au téléphone le greffier en chef qui lui a confirmé qu’effectivement il y a une décision qui émane d’une audience qui a lieu le 9 janvier 2009. Dans ce dossier, non seulement on ne leur a pas notifié le recours formulé par leurs adversaires, mais ils n’ont pas été invités à l’audience.  Pire, la décision attribue désormais un siège au G13 dont le titulaire n’a jamais été présenté comme candidat sur leur liste. D’où provient-il alors s’il n’a jamais été candidat ? Comment se fait-il qu’il est déclaré élu parla Cour suprême ? Autant de questions dont les conseillers G13 de Matéri voudraient avoir des réponses.

Le second dossier qui a ulcéré les candidats  G13 est relatif à l’arrondissement de Nodi toujours dans la commune de Matéri. Ici, le G13 a arraché en première proclamation les deux sièges. Les Fcbe ont alors contesté. Jeudi dernier, l’audience a eu lieu et les deux sièges ont été reversés aux Fcbe. Pourtant, les conseillers G13 affirment avoir relevé, par exploit d’huissier des irrégularités qui démontrent que les Fcbe avaient fait du faux. En effet, dans les procès-verbaux et autres documents déposés par le camp adverse, il se fait que les signatures ne sont pas conformes. Dans le même temps, le secrétaire du bureau de vote se trouve être en même temps le représentant de la liste Fcbe. Une situation qui montre que les conditions n’étaient pas réunies pour qu’il y ait transparence. A travers cette conférence de presse, les conseillers G13 fustigent la justice à double vitesse de la Cour suprême et s’interrogent si le Béni est réellement un Etat de droit.

Benoît Mètonou