La Nouvelle Tribune

Clôture ce jour de la session extraordinaire

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M. NagoUne séance plénière mouvementée ce jour à l’hémicycle

(De nouvelles menaces de destitution planent sur la tête de Nago)
Les députés clôturent ce jour la première session extraordinaire de l’année sur fond de tensions. En effet, depuis une semaine, le président Mathurin Nago a bloqué délibérément les activités parlementaires, c’est-à-dire le reste des points inscrits à l’ordre du jour de la présente session extraordinaire, notamment les points relatifs à l’examen de la loi sur le médiateur, l’examen de la proposition de loi sur la Haac, la loi sur le passeport à valeur biométrique et autres.


Nous pouvons dire sans nous tromper que cette session extraordinaire ouverte a été inutile ou bien n’aura servi à rien puisque, à part le seul point qui constitue un dossier sensible, celui relatif à la désignation des représentants de l’Assemblée nationale à la Haute cour de justice et dans les parlements régionaux, et qui a accouché d’une souris, les députés  auront perdu tout leur temps à se balader entre leur domicile et le palais des gouverneurs à Porto-Novo. Aujourd’hui, le président Mathurin Nago vient de programmer en plénière les trois dossiers précités, mais on se demande si quelque chose sera réellement fait. Puisqu’on apprend de sources parlementaires que tout sera mis en œuvre par les députés de la Fcbe pour ces dossiers ne soient pas  rejetés, puisque leurs collègues de l’opposition menacent de rendre la monnaie à Nago.
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Mais des mêmes indiscrétions révèlent que les députés de l’opposition commencent encore à agiter les menaces de destitution du président Mathurin Nago. Ils précisent qu’ils disposent d’autres cartouches pour faire descendre le président du perchoir au moment opportun. Mais la question qui subsiste est de savoir si le président Nago introduira le rapport qui concerne sa gestion en plénière pour étude. Dans tous les cas de figures, les députés du G4, G13 et Force Clé entendent emballer cette plénière et faire des déballages sur la gestion du président de l’Assemblée nationale.

Ismail Kèko