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Iréné Agossa: « La constitution de 1990 est dépassée »

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Sur Radio Capp Fm ce dimanche, le président du parti le Nationaliste Iréné Agossa s’est prononcé entre autres sur les réformes engagées par le gouvernement de la rupture et du nouveau départ.

Sur la question de la révision de la constitution, Iréné Agossa estime qu’il avait été mal compris. Puisqu’en son temps il avait dit à certains proches du président Talon notamment le garde des sceaux Joseph Djogbénou, que cette révision allait intervenir et que ce n’est qu’une question de temps. Il se réjouit de constater que tout le monde est devenu révisionniste sous la rupture.

« Nous nous sommes pour la révision de la constitution, je l’ai toujours dit. Je l’affirme, je l’assume, je l’ai dit avec conviction et engagement qu’on ne peut pas continuer avec cette constitution » a insisté Iréné Agossa avant d’ajouter que le logiciel qu’est la constitution du 11 décembre 1990 est dépassé.

Il faut un nouveau logiciel de gestion de notre pays. L’ancien directeur général de la Sonacop suggère que le débat soit mené, et qu’il ait un large consensus autour. Ce qui, à en croire l’invité, doit passer par un système de vote référendaire. Il soutient que le peuple soit impliqué, que la question suscite un débat national et que les acteurs donnent leur avis. Il s’est référé à la conférence des forces vives de la nation, qui, selon lui, est la preuve tangible que les béninois sont capables de débattre pour trouver une issue favorable. Après 27 ans de renouveau démocratique, il urge qu’on fasse une bonne révision, et le gouvernement de la rupture avait déjà fait l’option du référendum.