La Nouvelle Tribune

Médiateur de la République : 188 dossiers à l’ordre du jour

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Cent quatre vingt huit (188) dossiers au total seront examinés lors de la session annuelle 2016 du Médiateur de la République dont la cérémonie officielle a eu pour cadre le vendredi dernier, la salle de conférence de l’institution à Porto-Novo.

C’est le Médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, qui l’a annoncé à l’ouverture de cette session qui va durer du 18 novembre au 31 décembre 2016, en présence du préfet du département de l’Ouémé, du maire de Porto-Novo et des représentants de ministres.

Vingt (20) structures dont 15 ministères, trois communes et deux établissements publics ont été conviées à ce Dialogue interpellatif. A en croire le Directeur de cabinet du Médiateur de la République, lors de son allocution, cette session permettra, presque à la fin de l’année, aux collaborateurs du Médiateur de la République avec les administrations qui ont été sollicitées, de passer en revue les différents dossiers qui ont été échangés entre les services du Médiateur de la République et les administrations. A cette occasion, tous les dossiers pour lesquels le Médiateur de la République en son temps n’a pas reçu de réaction, seront passés au peigne fin. Pour sa part, le Médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a rappelé d’entrée les dispositions de l’article 8 de la loi n°2009-22 du 03 janvier 2014 instituant le Médiateur de la République, avant de préciser que c’est depuis 2015 que cette session dénommée « dialogue interpellatif » a été institué qui permet d’entrer en complicité positive pour résoudre ensemble les problèmes qui plombent la modernisation de nos administrations et les empêchent durablement d’être au service des concitoyens. Les dossiers programmés pour être étudiées ont rapport aux affaires domaniales et foncières, à la carrière des agents, aux pensions de retraite, au reversement des cotisations sociales, aux problèmes de facturation, à la gestion des bourses des étudiants, aux créances sur l’Etat ou sur les collectivités locales et aux  licenciements abusifs