La Nouvelle Tribune

Conseil des ministres : le programme d’action du gouvernement adopté

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Quelles sont les actions que le gouvernement de la Rupture et du Nouveau départ entend mettre en œuvre dans les cinq ans à venir ? Et cela suivant quel calendrier ? Ces interrogations ont désormais réponse.

Réuni en conseil ordinaire des ministres ce mercredi 26 octobre 2016, le gouvernement du Président Patrice Talon a en effet adopté son programme d’action. Ce programme, à en croire le ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, Pascal Irénée Koupaki, servira de boussole à l’action publique au cours du quinquennat 2016-2021. Selon les détails donnés par le ministre d’Etat, le programme d’action du gouvernement s’articule autour d’une ambition et d’une volonté puissante de relancer de manière durable le développement économique et social du Bénin.

Il a été élaboré sur trois piliers. « Le premier pilier : la consolidation de la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance, le deuxième pilier : engager la transformation structurelle de l’économie béninoise et le troisième pilier : améliorer les conditions de vie des populations », a précisé le ministre d’Etat Koupaki lors de son point de presse d’après-conseil des ministres. Ces trois piliers, détaille le ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, comporte sept (07) axes stratégiques qui ont conduit au choix d’un scénario, celui du décollage. « L’ambition présidentielle est de faire passer notre pays d’une économie de pauvreté au décollage économique pour améliorer les conditions de vie des Béninois », a souligné Pascal Koupaki, très convaincu que le décollage est à notre portée et qu’il sera réalité par le travail acharné de chacun des Béninois, par la méthode, l’organisation, par la rigueur et la gouvernance éthique à tous les niveaux.  

Le programme d’action du gouvernement de la Rupture et du Nouveau départ, précisons-le, contient soixante-dix-sept (77) réformes considérées comme des chantiers prioritaires et deux cent quatre-vingt-dix-neuf (299) projets dont cent soixante (160) projets prioritaires qui sont d’ailleurs déjà en cours et qui ont besoin d’être dynamisés, quarante cinq (45) projets phares et quatre-vingt quatorze (94) projets prioritaires nouveaux. Le coût de ce programme national d’investissements est évalué à neuf mille trente et neuf milliards (9.039. 000. 000. 000) FCFA.

Il faut souligner que le conseil des ministres a adopté le cadre institutionnel de coordination de la mise en œuvre et du suivi-évaluation du programme d’action du gouvernement.