La Nouvelle Tribune

Le Gouvernement du nouveau départ fuit-il les débats au Parlement?

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Depuis la formation du premier gouvernement du nouveau départ, les difficultés subsistent toujours par rapport aux interpellations sur certains dossiers d’actualité par des parlementaires.

En effet, depuis toujours, le gouvernement n’a jamais daigné se faire représenter aux débats des questions orales sur certains dossiers d’actualité. C’est le cas par exemple des dossiers d’interpellation du gouvernement par rapport à la dissolution de l’Ige et le dossier relatif à la boucle ferroviaire. Le dernier en date est la question adressée au gouvernement suite au calvaire que vivent les populations de Massè dans la commune d’Adja-Ouèrè par rapport aux installations de la Nocibe (lire ici).

Chaque fois, le gouvernement de la rupture a évité les débats à l’hémicycle. Lors de la dernière séance plénière présidée par le premier vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Eric Houndété, ce problème a été une fois encore soulevé par certains députés qui attendent que leurs questions soient programmées et débattues en plénière. En réponse à ces préoccupations, le président de séance a tenté de justifier ces absences répétées du gouvernement à propos des questions orales au gouvernement. Selon lui, ce sont des dossiers qui attendaient avant l’avènement du nouveau départ et qu’il fallait, après l'élection présidentielle, laisser un peu de temps aux membres du gouvernement pour s’enquérir de ces dossiers.

Néanmoins, il estime désormais que le gouvernement a déjà eu suffisamment de temps pour s’imprégner de ces dossiers et espère lui-même qu’à la prochaine séance de programmation de ces questions orales, le gouvernement fera l’effort de se faire représenter à l’hémicycle. Tout ceci se disait sous l’œil attentif du ministre des finances et de sa collègue de la fonction publique. Espérons que cette fois-ci, pour la question orale avec débat relative aux mesures de gratuité de la césarienne, le gouvernement ne fera pas encore faux bond aux élus du peuple