La Nouvelle Tribune

Dossier reversement dans la fonction publique

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Le mutisme persistant du gouvernement
« Des milliers de jeunes sont au chômage et demeurés à la charge des parents. La précarité de l’emploi s’accentue et le pouvoir de Boni Y A YI en rajoute avec le refus de reverser les milliers de travailleurs (vacataires, communautaires, agents recrutés sur PIP, contractuels divers) dans la Fonction Publique en tant qu’agents permanents de l’Etat »
(...)a déclaré le secrétaire général de la confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) au cours d’une marche de protestation dirigée sur le ministère du travail. Le problème du reversement des agents contractuels dans la fonction publique continue de susciter des mécontentements.

Mais, le gouvernement fait la sourde oreille face aux manifestations que ne cessent d’organiser les agents concernés à savoir les professeurs contractuels  locaux, les enseignants communautaires et divers autres agents.  La satisfaction des revendications des travailleurs de coutume traîne  dans les mains de Yayi. Ainsi, depuis trois ans le dossier des reversements traîne le pas et on se demande quel sort Yayi réserve à sa politique de lutte contre le chômage.
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Les militants de la confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) sont descendus dans les rues de Cotonou la semaine dernière à cet effet. Partis de l’Etoile rouge, gong et tambour battant. Ils ont poussé des slogans hostiles au gouvernement en marquant des pas de véritable protestataires.
En plus de cette revendication les syndicats commencent de plus en plus à grogner pour la satisfaction des revendications des travailleurs objet des négociations en 2008, et la vie chère.

Il a souligné a titre d’exemple que les 5% d’augmentation aux salaires des  fonctionnaires,  n’y apportent aucun soulagement. Et la présente manifestation vient mettre un accent particulier sur la seconde augmentation exigée pour un relèvement des salaires à deux chiffres décidée par les centrales syndicales en Août 2008 à la table de négociation des centrales syndicales avec le gouvernement.    En effet, celui-ci n’avait pas pris en compte cette revendication. Et les travailleurs s’en impatientent car ils l’ont formulé à cause de la vie qui était devenue plus chère.q  Marius Kpoguè