La Nouvelle Tribune

CENA : « On va tout faire pour bloquer le candidat de Yayi », Issa Salifou

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L’honorable Issa Salifou dit Saley est candidat à la présidentielle. Comme initialement annoncé, le dossier de l’élu de la 1ère circonscription vient de déposer son dossier de candidature à la Commission électorale nationale autonome (Céna).

A la sortie de la salle où les dossiers sont enregistrées depuis samedi dernier, le député candidat pour le compte de son parti l’Union pour la relève (UPR) a déclaré s’être mis sur la ligne de départ pour barrer la voie au candidat unique de l’alliance au pouvoir depuis 2006. « Le Bénin a traversé 10 ans dans des difficultés. L’heure a sonné pour qu’il y ait un vrai changement. (…) Nous sommes là pour tout faire, comme on a tout fait le 15 mai pour mettre fin au régime de Yayi Boni à l’Assemblée nationale, on fera tout pour que le candidat de Yayi Boni ne passe pas », a déclaré Issa Salifou devant les caméras et micros des hommes des médias. Le président de l’UPR, parti membre de l’alliance Soleil qui soutient l’homme d’affaires Patrice Talon, a dit ne pas être contre le magnat du coton béninois candidat à la succession de Boni Yayi.

Eric Houndété « engagé à servir» pour un « Bénin nouveau »

Il était pressenti pour être sur la ligne de départ pour succeder au président Boni Yayi à la présidence de la république et il est bien là. Eric Houndété, le premier ministre président de l’Assemblée nationale, comme nous l’avions annoncé lundi dernier, a bel et bien fait enregistrer son dossier de candidature à la Commission électorale nationale autonome (Céna).

Ceci, en tant que candidat indépendant. Celui qui était annoncé pour être le candidat unique de la grande coalition de l’Opposition au régime de l’actuel chef de l’Etat ‘’Union fait nation’’, a annoncé être candidat pour « servir, servir et exclusivement servir » son  pays, le Bénin. Le premier vice-président de l’Assemblée nationale dans sa déclaration veut, à travers son positionnement sur la ligne de départ pour la succession du président Boni Yayi, aider à la construction d’un nouveau Bénin.  « Nous voulons un Bénin nouveau où les Béninois vivent heureux », a déclaré l’honorable Eric Houndété qui pense  que le pays a besoin de sang nouveau.

Bertin Koovi «demande aux morts de faire la présélection »

La liste des candidats à la présidentielle du 28 février prochain continue de s’allonger. Un autre nom vient d’ailleurs de s’ajouter à la trentaine de noms déjà enregistrés. Celui de Bertin Koovi. Après son passage infructueux samedi 9 janvier, le jour du démarrage du processus d’enregistrement des candidatures à la présidentielle prochaine, l’ancien chargé de communication du président de la Guinée Equatoriale et président du parti Iroko est revenu compléter son dossier de candidature. S’adressant aux hommes des médias après l’enregistrement de son dossier de candidature, Bertin Koovi a donné les raisons de sa candidature. Il a également demandé à la doyenne d’âge de l’Assemblée nationale, l’honorable Rosine Vieyra Soglo de soutenir sa candidature. Le président du parti Iroko s’est aussi prononcé sur ses futurs adversaires. Il estime qu’il y en a de plaisantins. Raison pour laquelle, il  dit avoir demandé lors de la célébration dimanche dernier de la fête des religions endogènes, aux « morts  de faire la présélection ».

Il faut indiquer qu’entretemps, l’ancien ministre de la santé Késsilé Tchalla Saré dont le dossier avait été refusé pour défaut de certificat de résidence a finallement été accepté.

Zacharie Cyariaque Goudali veut succéder à Boni Yayi

Un autre candidat vient de faire enregistrer son dossier de candidature ici au siège de la Céna. Il s’agit de Zacharie Cyariaque Goudali. Aux environs de 20h (heure de Cotonou), il ressort de la salle de dépôt de dossier de candidature avec le récépissé provisoire en mains. Il se prête à nos questions : « Je crois que l’organisation a été vraiment parfaite. Je crois qu’il n’y pas à reprocher en ce qui concerne l’organisation autour de l’accueil des candidats. Tout a été normal sauf que l’attente a été très longue. C’est normal (….). Nous devons œuvrer pour la paix. Nous avons justement voulu nous lancé dans cette aventure parce que nous avons faire le constat malheureusement que la démocratie que nous avons chèrement acquise, qui nous a coûté ce que ça nous a coûté, et ceux qui le savent le savent, ce n’est pas véritablement ceux à quoi on s’attendait. Alors, quand vous êtes un béninois épris de paix et de justice et que devant vous, certaine choses se passent, des chosent qu’on avait pensé changer, et qui reviennent au galop alors, il y a lieu de se poser la question et de prendre ses responsabilité. (….). Ce n’est que justement ce que nous voulons rendre à notre génération »

Après lui, Augustin Tchémadon dont le dossier était déjà rejeté, a pu enfin officialiser sa candidature.

Ladislas Agbéssi officialise sa candidature

A la suite du lieutenant-colonel Agboessi Noumonvi Cloubou, le richissime homme d’affaires béninois basé en Afrique du sud, Ladislas Prospère Agbéssi vient, lui aussi de se lancer dans la course à la Marina. Accompagné par son staff, le désormais candidat à l’élection présidentielle du 28 février prochain s’est mis en règle. Le dossier est accepté. Il reçoit ainsi son récépissé provisoire. Face à la presse, Ladislas Prospère Agbéssi déclare: « Aujourd’hui, c’est un nouveau destin, un nouvel espoir pour le Bénin. Je suis content de me compter parmi les grands frères candidats pour les élections du 28 février prochain. Je suis fier de ce pays à démocratie exceptionnel. C’est un pays qui ne conjure pas l’exclusion. C’est un pays qui conjure l’inclusion : une unité, un seul peuple, le Bénin. Il n’y a pas un béninois du nord, il y a pas un béninois du sud ni l’est ou de l’ouest. Avec l’acte que je viens de poser, j’envoie un message profond la réconciliation que, tous les candidats ensembles, nous allons conduire le nouveau destin de notre pays »

Alexandre Hountondji, membre des FCBE candidat

A la commission électorale nationale autonome (Céna), les prétendants au fauteuil présidentiel continuent d’arriver les uns après les autres. Ainsi, après l’ancien ministre d’Etat chargé du plan du régime du feu président Mathieu Kérékou, Zul-Kifl Salami, une autre candidature a été enregistrée dans les registres de la commission électorale. Il s’agit de l’ancien ministre chargé des relations avec les institutions, Alexandre Hountondji. Ce cacique du régime est un des trois frondeurs contre la désignation du premier ministre Lionel Zinsou comme candidat unique de l’alliance Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) a fait enregistrer son dossier de candidature dans l’après-midi de ce mardi. Après la réception de son dossier, l’ancien ministre et ancien conseiller spécial aux affaires politiques du président Boni Yayi, a expliqué qu’il est candidat pour combler les attentes des Béninois qui recherchent un homme politique expérimenté, un homme intègre, un homme militant avéré du Bénin à la tête de l’Etat béninois. L’homme estime que l’acte qu’il vient de poser redonnera espoir aux Béninois qui ont beaucoup souffert ces derniers temps. « L’espoir est permis car je viens de déposer ma candidature », a déclaré Alexandre Hountondji.

Agboessi Cloubou dans la course pour « reformer l’armée »

Le dépôt des dossiers de candidature pour l’élection présidentielle du 28 février prochain se poursuit à la Céna. Au soir de ce mardi 12 janvier, dernier jour des dépôts de dossiers, le lieutenant-colonel Agboessi Noumonvi Cloubou vient de déposer officiellement son dossier de candidat. Il se lance ainsi dans la course à la succession de Boni Yayi dont le second et dernier mandat expire le 5 avril à minuit. Après la réception de son récépissé provisoire, l’ancien conseiller à la sécurité au Nations-Unies se prête aux questions des journalistes et lève un coin de voile sur son projet de société. « Je voudrais appeler solennellement à la bénédiction des mânes de nos ancêtres et de Dieu pour que la paix, le développement soient au cœur de nos actions pour le quinquennat 2016-2021. Les solutions que nous avons développées et les stratégies que nous proposons sont les meilleurs. L’heure a sonné. Dites leurs les orientations, les suggestions et solutions que nous avons déterminés (….). Nous allons reformés notre armée. Le projet de société que je propose, c’est le salut national même africain (….) »

Il faut rappeler que avant l’arrivée du lieutenant Cloubou, le dossier de candidature du Vizir Olofindji a été rejeté dossier incomplet.

Zul-Kifl Salami : « Je veux sauver le Bénin »

L’ancien ministre d’Etat chargé du Plan sous le régime du président Mathieu Kérékou, Zul-Kifl Salami sera finalement sur la ligne de départ pour la course à la magistrature suprême. L’homme politique, comme il a promis, est revenu à la commission électorale nationale autonome (Céna) environ deux heures après sa première apparition ce mardi 12 janvier 2016. L’ancien ministre d’Etat est revenu aux environs de 17 heures, soit sept (07) heures avant l’expiration du délai légal pour l’enregistrement des candidats pour le scrutin présidentiel avec la pièce manquante à son dossier de candidature. Il faut rappeler que le dossier était initialement refusé par les agents de la Céna pour défaut d’attestation de résidence.

Après la réception de son dossier de candidature par la Céna, Zul-Kifl Salami s’est adressé à la presse nationale et internationale. Dans les mots qu’il a prononcés devant les caméras et micros, l’ancien ministre d’Etat du feu Général Mathieu Kérékou est revenu sur les raisons de sa candidature pour expliquer que c’est dans l’intérêt du Bénin. « Je veux sauver le Bénin », a déclaré Zul-Kifl Salami qui se présente comme celui qui a construit le Bénin. « Quelqu’un disait que le ministre d’Etat a construit le Bénin. Ce n’est pas de l’euphémisme. J’ai construit le Bénin », a laissé entendre l’ancien ministre d’Etat.

Il convient de souligner qu’avant le retour du ministre d’Etat Zul-Kifl Salami, l’ancien ministre Issa Badarou Soulé était passé enregistré son dossier de candidature.  

Célestine Zanou pose le « pas de la maturité »

10 ans après sa première participation, elle est de retour dans la bataille pour le fauteuil présidentielle. Célestine Zanou, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, sera candidate à la succession du président de la république, Dr Thomas Boni Yayi. L’ancienne directrice du cabinet du feu président Mathieu Kérékou, vient en effet de faire enregistrer son dossier de candidature à la commission électorale nationale autonome (Céna). Lequel dossier de candidature, après vérification des différentes pièces constitutif, a été validée par les services compétents de la Céna. Ceci, à la joie de la présidente de la Dynamique du changement pour un Bénin débout. Dans la déclaration qu’elle a faite après l’enregistrement de son dossier de candidature, Célestine Zanou a expliqué que sa candidature est l’aboutissement d’un long travail entamé depuis 10 ans. Elle a également placé sa candidature sous le sceau de la foi et du devoir. Célestine Zanou qui a foi en un « Bénin bien gouverné », a promis se battre jusqu’au bout pour la victoire au soir du 28 février prochain.

Il faut signaler que l’ancienne directrice du cabinet du feu président Mathieu Kérékou est pour l’instant la deuxième femme, après l’ancienne ministre de la Justice et garde des sceaux du président Boni Yayi, Me Marie-Elise Gbèdo, a avoir déposé son dossier de candidature.

Col Louis Akanni officiellement prétendant au fauteuil de Yayi

Le fauteuil qu’occupe Dr Thomas Boni Yayi, le chef de l’Etat béninois depuis avril 2006 sera en jeu lors du scrutin présidentiel du 28 Février prochain. Depuis samedi dernier, les prétendants au fauteuil de l’actuel chef de l’Etat défilent à la Commission électorale nationale autonome (Céna). Au nombre des personnes et personnalités enregistrées à la commission électorale ce mardi, dernier jour, pour le dépôt des dossiers de candidature, le colonel Louis Akanni. L’ancien cadre des forces armées béninoises a déposé son dossier qui a été validé par les agents de la commission électorale. Pour ce troisième cadre des forces armées béninoises en lice pour la présidentielle du 28 février après  les Généraux Robert Gbian et Fernand Amoussou, un pas important vient d’être franchi. Il ne reste à l’étape actuelle que la validation de la candidature par la cour constitutionnelle. Et cette validation devrait intervenir dans les 48 heures après la clôture de la phase de dépôt des candidatures prévue pour minuit ce mardi.

Zul-Kifl Salami avec un dossier incomplet

Zul-Kifl Salami pourrait ne plus être sur le bulletin unique de la présidentielle du 28 février. L’ancien ministre d’Etat chargé de la planification et du développement sous le Général Mathieu Kérékou, qui s’est présenté à la commission électorale nationale autonome (Céna), n’a pu faire enregistrer son nom dans le registre de candidature de la commission électorale. Le dossier de l’ancien ministre d’Etat du régime du feu président Général Mathieu Kérékou a été refusé par la commission électorale pour défaut de pièce. Il manquait également au dossier de l’ancien ministre d’Etat, le certificat de résidence comme à l’ancien ministre de la santé du président Boni Yayi, Késsilé Tchalla Saré. Selon les informations recueillies auprès des responsables de la commission électorale nationale autonome, l’ancien ministre d’Etat devrait revenir dans les heures qui vont suivre pour compléter la pièce manquante.  

Il faut signaler qu’il reste à l’ancien ministre d’Etat du régime du feu président Mathieu Kérékou seulement 8 heures de temps pour se conformer au code électorale et espérer être sur la ligne de départ pour la course à la succession du président Boni Yayi.

Après rejet, le dossier de Daniel Edah est enfin accepté

Sorti de la salle de dépôt l’air un peu frustré dès son premier passage au siège de la Commission électorale nationale autonome dans l’après-midi du lundi 12 janvier pour dossier incomplet, le candidat Daniel Edah a finalement pu déposer son dossier de candidature pour le compte de l’élection présidentielle du 28 février prochain. Candidat déclaré à cette élection, l’ancien fonctionnaire de la Francophonie avait vu son dossier rejeté pour défaut d’attestation de résidence. Mais fort heureusement, le sésame, selon les proches du candidat, se trouvait dans son véhicule. Il lui a fallu patienter environs deux heures d’horloge dans la file d’attente avant de pouvoir finaliser le dépôt de son dossier de candidature. Après la délivrance de son récépissé provisoire attestant que son dossier a été accepté par la Céna, Daniel Edah a exprimé son sentiment de joie et de fierté. Il déclare : « Nous sommes résolument engagé à combattre la fatalité, la corruption. Nous allons faire du Bénin, un pays économiquement prospère et socialement stable »

Le dossier de Késsilé Tchalla Saré refusé par la Céna

L’ancien ministre de la santé, Dr Késsilé Tchalla Saré a également franchi le portail de la commission électorale nationale autonome (Céna) ce mardi, dernier jour de l’enregistrement des dossiers de candidature pour le scrutin présidentiel du 28 février prochain. Après les civilités d’usage et le message de paix du président de la commission électorale, Késsilé Tchalla est reparti du siège de la Céna, il y a quelques instants. Mais contrairement à l’ancien ministre des travaux publics et des transports, Bonaventure Aké Natondé, le dossier de candidature de cet autre ancien collaborateur du président Boni Yayi n’a pas été enregistré. En effet, il manquait une pièce à son dossier, notamment le certificat de résidence. L’ancien ministre de la santé est donc parti de la commission électorale sans pouvoir accomplir les formalités pour être enregistré. Il a promis revenir avec la pièce manquante avant la clôture de processus de dépôt de candidature prévue à minuit ce mardi 12 janvier 2016.

Bonaventure Aké Natondé sur la ligne de départ

On l’annonçait parmi les présidentiables et il a répondu présent. Lui, c’est l’ancien ministre des travaux publics et des transports, Bonaventure Aké Natondé. Le député de la 24ème circonscription a fait enregistrer son dossier de candidature, il y a quelques minutes, à la Commission électorale nationale autonome (Céna). Lequel dossier, après vérification par les agents commis à la tâche, a été accepté par la commission électorale. Le représentant du peuple à l’Assemblée nationale est le cinquième membre de l’alliance Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE)-l'alliance au pouvoir- à se faire enrégistrer dans les régistres de la Céna. L’ancien ministre des travaux publics et des transports Aké Natondé, au moment du dépôt de son dossier de candidature, était accompagné de l’ancien directeur général de l’Organisation commune Bénin Niger (OCBN), Issiakou Souleymane et l’ancien directeur général des transports terrestres, Venance Gandaho.

Dans les premiers mots qu’il a prononcés après le dépôt de son dossier, l’honorable Aké Natondé, candidat de la coalition le ‘’Chemin du Bénin’’, s’est réjoui des diligences prises par la Céna pour faire conserver au Bénin sa place de pionnière en matière de démocratie dans la sous-région ouest-africaine. Aké Natondé a également déclaré, à travers sa candidature, construire pour le peuple béninois, un chemin de prospérité et de paix.

Rejet du dossier de Rétis Dagba 

Affluence des grands jours ce mardi 12 janvier au siège de la Commission électorale nationale autonome (Céna). Les candidats se rendent au siège de l’institution pour déposer leur dossier de candidature pour le compte de l’élection présidentielle du 28 février prochain. Premier à ouvrir le bal des dépôts ce mardi, Rétis Dagba, économiste de formation. 9h 15min à l’horloge. Il rentre dans la sale de dépôt. Rapidement, il ressort le visage crispé. Son dossier de candidature vient d’être rejeté pour défaut d’attestation de résidence. Il se confie à la presse: « Nous sommes venus perpétuer l’œuvre. Comme en 2011, je suis venu déposer mon dossier de candidature (….). Mais il se fait que l’attestation de résidence est obligatoire dans le dossier. Je n’avais pas lu ça dans les journaux. Je vais aller à la mairie pour me faire établir l’attestation. Je reviens dans l’après-midi. Le dossier est prêt. Tout est au complet. Je vais revenir déposer. C’est sûr »