La Nouvelle Tribune

Présidentielle 2016 : Les réformes de Talon qui font l’unanimité

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Au fur et à mesure que l’on s’approche de l’échéance électorale de février prochain, la plupart des acteurs politiques s’accordent de plus en plus sur les différentes réformes évoquées par le candidat Patrice Talon: la rupture et transition au sommet de l’Etat à partir de 2016.

Il a su vite diagnostiquer les vrais maux dont souffre le Bénin et qui retarde son développement. Patrice Talon, dans une démarche républicaine, est même allé plus loin en proposant les réformes qu’ils urgent mettre en place pour asseoir véritablement un Etat démocratique à partir de 2016. Il s’agit   de la transition et de la rupture avec le système actuel. Et visiblement, tous les ténors de la classe politique de notre pays partagent aujourd’hui, la même vision. Pour preuve, les conclusions de la séance de concertation, initiée par le Président Nicéphore Soglo mardi dernier au « Chant d’oiseau » de Cotonou en témoignent et disent long sur le rapprochement des idées développées par Patrice Talon. C’est dans cette logique que s’inscrit la nécessité d’un sursaut patriotique de part de classe politique pour barrer la voie à « l’imposture » qui se prépare au sommet de l’Etat et dont, Talon est un ardent défenseur.

Patrice Talon, l’éclairé

Il a une vision claire pour le Bénin. Patrice Talon a été même le tout premier à parler de transition et de rupture. Lors de l’annonce de sa candidature, le candidat avait déclaré: « Pour moi, le mandat présidentiel 2016-2021, devra être un mandat de rupture, de transition et de réformes notamment politique, afin d’impulser une nouvelle dynamique dans le pays ». Dans cette posture bien affichée, Patrice Talon avait déjà marqué les esprits. Il s’est même démarqué des autres candidats qui, dès à présent, commencent par comprendre le bien-fondé des réformes évoquées. En ce qui concerne la réforme de la suppression de la possibilité de renouvellement du mandat du Président de la République par l’instauration d’un mandat unique, le débat est ouvert. Mais, tous les ténors de la classe politique ne peuvent ignorer la nécessité de la réforme du système partisan. Là encore, Patrice Talon a eu le courage et le mérite de creuser l’abcès. Autre point évoqué par Talon et qui, aujourd’hui est devenu le vœu cher de tous les politiques, c’est  la mobilisation générale. Donc un rassemblement autour d’un idéal.  Une chose dont, unanimement la classe politique s’accorde aujourd’hui. En définitive, Patrice Talon a vite compris les enjeux et défis qui attendent le Bénin. Toute chose qui doit prendre corps à partir de cette année et qui commence d’abord par la transition au somment de l’Etat  au soir de l’élection présidentielle du 28 février.

2016: l’heure de la transition et des réformes

Il est un secret de polichinelle que l’élection présidentielle de février/mars prochain marque le début d’une nouvelle ère pour notre jeune démocratie. Dans un contexte où l’on sort de dix ans du régime changement-refondation caractérisé par les multitudes scandales financiers et autres  dérives au sommet de l’Etat, l’on aspire à la transition pour donner un nouvel élan au peuple. Des réformes à opérer pour sortir le pays de  sa situation actuelle.  Ainsi, à la veille de l’élection présidentielle, deux camps se dégagent. Le camp de l’arrogance et de la suffisance au pouvoir. En face, le camp de la rupture et de la transition. Ce dernier est incarné par Patrice Talon. En dehors de tout tapage, le choix des démocrates est clair. Et la rupture ne sera possible qu’avec le celui qui a cette vision de rompre avec les vielles habitudes et renforcer les faiblesses du système démocratique béninois