La Nouvelle Tribune

Communiqué du gouvernement suite aux propos de Gbadamassi : les remarques de Sèhoueto

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La polémique née de la déclaration de Gbadamassi sur la candidature de Zinsou continue d'entretenir la polémique. En effet suite à aux affirmations de Gbadamassi sur la probable attaque de Boko Haram si Zinsou était élu président, le gouvernement a tenu a réagir à travers un communiqué (cliquez ici). Erreur, pense Sèhouéto Lazare. Lire ci-dessous sa déclaration

Mr le Président de la République, Mr le Premier Ministre !

Quand un citoyen, fût-il député, tient des propos que par soi-même, on juge irresponsables, on ne les amplifie pas, à travers un communiqué officiel. Quand un citoyen tient des propos attentatoires à la loi et à la morale et sont d'une gravité exceptionnelle, on confie le cas au Procureur de la République et la Justice s'en occupe et tranche. Quand on constate qu'un malade a une température élevée, ce n'est pas en brisant le thermomètre qu'on baisse la fièvre. Notre maladie ici, c'est que les citoyens sont inquiets par rapport à Boko-Haram. Ce ne sont pas les propos de Gbadamassi qui ont produit l'inquiétude. Elle existait. Au-delà de la candidature ou de l'élection d'un Lionel Zinsou. Dites nous ce que vous faites, - le cadre institutionnel existe pour donner les informations les plus ''secrètes'' -, quelles dispositions vous prenez et qui pourraient nous rassurer. La France informe régulièrement ses citoyens vivant au Bénin de la situation sécuritaire relative à Boko-Haram. Qui s'occupe des béninois vivant au Bénin ? Occupez-vous des citoyens et non de Gbadamassi que vous avez formaté à votre goût, les dix dernières années. Occupez-vous de nous, s'il vous plait, Messieurs, nous sommes inquiets !!!