La Nouvelle Tribune

Candidat unique: Les dessous de la lenteur de l’Union fait la Nation

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Lancé depuis plusieurs mois, le processus de désignation du candidat unique de l’Union fait la Nation à la présidentielle de 2016 n’est pas encore achevé. Attentisme exagéré ou difficulté de choix ?  À l’interne, divers courants «s’affrontent» sur la question.

A quand le choix du candidat unique de l’Union fait la Nation à la présidentielle 2016 ? Difficile de répondre à cette question que se posent de nombreux Béninois. Les leaders de la plus grande alliance de l’opposition ont pris le pari de rééditer l’exploit de 2011 en taisant leurs querelles et ambitions en vue de porter une candidature unique à la présidentielle 2016.  Débuté depuis plusieurs mois, le processus de désignation du porte étendard  se poursuit. L’objectif est de départager deux prétendants. A savoir, Emmanuel Golou, président du Parti Social-Démocrate et du Comité Afrique de l’International Socialiste et Eric Houndété, premier vice-président de l’Assemblée Nationale. A cet effet,  des modalités et critères ont été clairement définis. Et depuis, il ne se passe aucun jour sans que des sources proches de l’alliance n’annoncent l’imminence de la révélation du nom de la personnalité finalement désignée.  

Mais très vite, cela prend l’allure de rumeur ou de fausse alerte. Pourtant, chaque jour qui passe nous rapproche de l’échéance électorale. Et les grandes formations politiques voulant avoir leur propre candidat, l’ont déjà désigné. Du coup, dans certains milieux, l’on se demande si l’Un aura vraiment un candidat unique, comme en 2011. De sources concordantes, l’on apprend que l’opportunité du choix d’un candidat unique continue d’alimenter les débats au sein de l’alliance. Au total, trois courants s’affrontent. Le premier milite pour le choix d’un candidat unique. Le deuxième préconise des candidatures multiples. Il s’agira donc de permettre à tous les membres de l’alliance qui ont des ambitions présidentielles de se présenter. Le troisième courant défend le recours à une candidature externe. Cette dernière position explique le fait que