La Nouvelle Tribune

Présidentielle 2016 : Valère Glèlè candidat pour mettre l’éducation au cœur du développement

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Membre du Conseil économique et social (Ces), président fondateur de l’Université Upi-Onm et du club de football Tonnerre Fc, Valère Kakaï Glèlè était l’invité de l’émission « Ma part de vérité » de Golfe Tv. Au menu : sa contribution à l’atteinte de l’Omd relatif à l’éducation pour tous et ses projections pour la nation béninoise.

Une nouvelle candidature à la présidentielle du 28 février 2016. Celle de Valère Kakai Glèlè. Actuellement membre du Conseil économique et social (Ces), l’homme a dévoilé son ambition ce dimanche 08 novembre sur le plateau de nos confrères de Golfe Tv. Président fondateur de l’Université polytechnique international Obiang Nguema Mbasogo (Upi-Onm) et de l’équipe sportive Tonnerre Fc, Valère Kakaï Glèlè était, en fait, l’invité de l’émission « Ma Part de Vérité ». Il dit pouvoir compter sur 25 à 30% de l’électorat qu’il estime acquis à sa cause, ses projets pour la jeunesse ainsi que ses relations avec de grands leaders politiques africains. Il envisage de faire de l’éducation le premier vecteur du développement socio-économique du Bénin. Pas du tout surprenant pour un homme très connu des milieux sportifs et éducatifs. Une personnalité dont on n’ignore pas l’attachement à l’éducation avec le rayonnement de son université et la place que celle-ci occupe dans l’environnement éducatif béninois, voire africain. Il est d’ailleurs revenu sur ces différents points au cours de l’émission.

Reconnaissance nationale et internationale

De son intervention, l’on retient qu’au lendemain de la Conférence Nationale, l’environnement de l’enseignement supérieur était caractérisé par l’inexistence de plusieurs formations pour lesquelles les Béninois étaient obligés d’aller dans d’autres pays de la sous-région, dont la Côte d’Ivoire. C’est pour contribuer à la résolution de ce problème qu’il a créé Cepib-Formation. Le Centre était surtout caractérisé par l’aspect innovant de ses réponses aux besoins du marché de l’emploi. On en avait pour preuve ses offres comme le Bts français et ses partenariats avec des universités occidentales et des banques.  Le prestige de Cepib-Formation, devenu Upi-Onm, demeure et va grandissant. Aujourd’hui, l’Upi-Onm peut se targuer d’être la première université privée au Bénin à faire accréditer ses programmes de formation et diplômes sur le plan régional par le Cames, avec plus de 27 diplômes reconnus.  Ses diplômes sont reconnus au plan national, avec la co-signature par l’Etat. Cette reconnaissance s’étant sur le plan international ; notamment par l’Etat français avec équivalence. Désormais, il peut s’enorgueillir de sa contribution à une éducation de qualité pour tous en Afrique, avec son projet Orageu.

Orageu : l’éducation à la portée des couches défavorisées

La dernière innovation d’envergure de Valère Glèlè dans le secteur éducatif est ce qu’on peut appeler le programme « Orageu ». Il s’agit d’un programme de bourse mise en place depuis deux ans. Il est destiné aux couches défavorisées de la société. Le programme consiste à réduire « considérablement » les frais de scolarité aux bénéficiaires. En effet, l’Ordre Africain des Grandes Ecoles et Universités (Orageu) est une organisation internationale siégeant à Paris, qui constitue un creuset regroupant les écoles et universités africaines. Son objectif est de faciliter l’accès des jeunes africains à l’enseignement supérieur et d’en faire un véritable levier de développement.  Valère Glèlè a donc établi un partenariat entre cette organisation et son université en vue d’assurer l’accès à une formation supérieure de qualité aux couches défavorisées du Bénin, mais aussi de 13 autres pays de l’Afrique. Selon lui,  le partenariat Orageu – Upi Onm s’inscrit dans l’objectif d’accompagner l’Etat béninois vers la gratuité de l’enseignement. Avec ce programme, sa vision est de faire de l’Upi-Onm une université entrepreneuriale résolument engagée vers le social