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Micro crédits aux plus pauvres

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Réckya Madougou apporte des clarifications
Face à toutes ces préoccupations et les questions des honorables députés, le ministre Réckya Madougou a essayé d’éclairer la lanterne des parlementaires. Dans les réponses apportées en plénière, elle explique que la dotation initiale au lancement du programme était de 6 milliards FCFA. Compte tenu du rythme d’expression des demandes et de l’engouement des populations, un complément de 4 milliards FCFA a été fait en 2007 puis un effort supplémentaire de 10 milliards fcfa en 2008 pour renforcer la ligne de crédit du programme. Pour ce qui est du point exhaustif  par département, par commune et arrondissement demandé par les députés, Réckya Madougou a expliqué que le système d’information du Fonds national de micro crédits (Fnm) se construit de façon progressive au fur et à mesure que les besoins en informations se découvrent dans leur variété. Toutefois, elle avance que les partenaires stratégiques ont été instruits pour produire un document détaillé pour répondre aux préoccupations des députés. Comme liste des Ong intervenant comme interface, Réckya Madougou a cité la Brs, La Ccec, le Cfad, la Dwm et le Ceridaa. Le ministre de la micro finance n’a pas oublié de parler des conditions d’accès à ces crédits, notamment être réellement pauvre, être constitué en affinité, en groupes solidaires de 3 à 15 personnes, prendre part aux séances de formations et payer un droit d’accès au programme de 1000 FCFA. Il faut signaler qu’au terme des débats, les députés signataires de la question orale ont introduit une proposition de résolution afin de mettre sur pieds une commission d’enquête pour vérifier la gestion de ces fonds de micro crédits aux plus pauvres.

Ismail Kèko