La Nouvelle Tribune

Licenciement de Marc KIKI à l’ambassade du Bénin en France : audience de conciliation devant le conseil des prud’hommes de paris ce jour

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Les deux parties étaient représentées à cette audience ; monsieur Marc KIKI en personne parce que la cause valait cette peine. Pour toute tentative de conciliation, dont on pouvait se douter que ce n’était pas dans les objectifs de la partie défenderesse, ce fut une première fuite en avant qui n’est qu’un signe avant coureur des méthodes de ceux qui s’obstinent à ne jamais reconnaître leurs torts.

Notre compatriote devra encore attendre le 5 décembre pour se présenter devant le bureau de jugement, cette fois, pour faire valoir ses arguments qui ont pour nom LICENCIEMENT sans cause réelle et sérieuse, non respect de la procédure de licenciement,

LES CAUSES JUSTES NE SONT JAMAIS PERDUES, SAUF SI NOUS AVONS PERDU TOUT SENS DE LA JUSTICE ET DES LOIS.

La France a déjà eu à faire maintes fois la leçon à nos souverains qui ont tendance à transposer sans précautions leurs méthodes iniques dans le pays des droits.

Après le droit de réponse de l’ambassadeur Aniambossou : Marc Kiki réagit et le contredit

Celui qu’on nous avait présenté comme un cadre émérite de l’administration et des grandes entreprises françaises du CAC 40 ne se révèle être qu’un mauvais gestionnaire comme en témoignent ses premiers actes…

·         Rupture du contrat à durée indéterminée qui liait M. KIKI Marc à l’ambassade du Bénin en France

·         Orage sur les contrats du prestataire de service en charge de l’animation et de la maintenance des outils de communication de l’ambassade, s’agissant notamment du site de l’ambassade et de la production du magazine LIANE.

·         L’acharnement à vendre le projet "DEFI DIASPORA BENIN: 100 jours pour 50 entrepreneurs béninois"à l’occasion de la table ronde de Paris, qui s’est révélé être un véritable flop en termes de garanties et d’un habillage juridique sérieux (dixit l’expert BOAD de Yayi Boni).

Ces affaires mettent plutôt en évidence les errements d’une entité plus respectable qu’on ne nomme plus à travers ces affaires : La République du BENIN tel que libellé dans l’acte d’assignation de ce matin: Aff KIKI ctre la République du BENIN*.

Il en sera de même demain, si les intérêts économiques de ce prestataire de services multimédia venaient à valoir à notre ambassadeur une autre citation devant les tribunaux.

Le feu que M. ANIAMBOSSOU a délibérément allumé pour consumer tous les derniers vestiges du mandat de M. Albert AGOSSOU, son prédécesseur, pourrait être un feu pernicieux pour la république qui apparaît définitivement aux yeux du monde comme une République de l’injustice, une République sans cœur alors même que ce père de famille de trois enfants se contentera d’expédients jusqu’au 5 décembre, où il n’est dit qu’il serait à l’abri d’une énième manœuvre.

Puis que l’avocat de la République du Bénin a soutenu devant les conseillers qu’elle venait seulement d’être saisi de la cause et qu’en l’occurrence elle ne dispose encore ni des éléments du dossier ni même du mandat qui devrait lui permettre d’assister valablement la représentation du BENIN, l’ambassadeur étant absent !

Allez – y comprendre quelque chose, s’agissant de l’artisan du grand flop de la journée du 19 décembre à Paris, comme indiqué "supra" qui, de surcroît, était attendu dans son bureau ce 23 juin, tout ça n’est-il pas fait dans une véritable intention de nuire ?

Rendez vous le 5 décembre….