La Nouvelle Tribune

Agression de Martin Assogba : «Indignés», les Osc disent «plus jamais ça»

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Suite à l’agression le 9 décembre dernier du président de l’Ong Alcrer, les Organisations de la Société Civile (Osc), à travers une conférence de presse organisée hier au Chant d’oiseau à Cotonou, sont montées au créneau pour dire plus jamais ça. L’acte les a indignés et ils ne veulent plus que cela se répète.

L’agression du président le l’Ong Alcrer, Martin Assogba, le 9 décembre alors qu’il se rendait chez lui,  ne laisse pas indifférent les Organisations de la Société Civile. Hier, jeudi 19 décembre 2013, à la faveur d’une conférence de presse organisée au Chant d’oiseau, les Osc sont montées au créneau pour marquer leur indignation et exprimer leur soutien à Martin Assogba et à sa famille. 

Dans leur déclaration, les Osc, par la voix du président du Réseau Social Watch Bénin, Gustave Assah,  ont condamné avec la dernier énergie, l’acte d’agression qui, selon Pascal Todjinou, Secrétaire Général de la Cgtb, «nous recule à une époque lugubre que nous avons connu». Et ont invité les pouvoirs publics à faire toute la lumière avec professionnalisme sur cette affaire afin que les vrais coupables soient retrouvés et punis.

«Ça doit être le dernier cas»

Avec l’agression de Martin Assogba qui vient allonger la longue liste de citoyens mystérieusement disparus, Dieudonné Lokossou, Sg de la Csa-Bénin, pense que «nous sommes tous exposés».  Et qu’il faut que cela s’arrête. «Le cas de Martin, ça doit être le dernier cas», a-t-il insisté. Pour que plus jamais cela ne se répète, tous les participants à la conférence sont unanimes sur le fait qu’il faut réagir. «On doit se lever, s’armer de courage et mener le combat» ont  affirmé les conférenciers avant que Serge Prince Agbodjan propose que «toutes les Osc se constituent partie civile» et qu’elles suscitent des députés une question orale sur la situation.