La Nouvelle Tribune

23è anniversaire de la Conférence nationale : témoignages sur les qualités de Mathieu Kérékou

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Vingt trois ans après la fin de la conférence nationale des forces vives, un vibrant hommage a été rendu à son initiateur, le Président Mathieu  Kérékou, hier à l’Infosec.

A travers une conférence de presse, la fondation Mathieu Kérékou pour la paix, l’unité et le développement (Fmk) a invité un quarteron de ses anciens collaborateurs et héritiers politiques venus tous témoigner du rôle majeur qui fut le sien dans la réussite de cette conférence et l’accession du Bénin au renouveau démocratique.

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Une semaine après la date du 28 Février marquant la fin de la conférence nationale des forces vives, la Fondation Mathieu Kérékou pour la paix, l’unité et le développement (Fmk) a organisé une conférence de presse sur le thème : « Le Général Mathieu Kérékou, personnalité centrale de la conférence nationale des forces vives de la nation de Février 1990 » et parrainé conjointement par Robert Dossou et Ousmane Batoko, respectivement présidents de la Cour constitutionnelle et de la Cour suprême, mais aussi et surtout anciens collaborateurs directs du Président Kérékou. Et ce fut une tribune de témoignages et d’hommages. Des nombreux témoignages, il revient de façon constante que Mathieu Kérékou est un homme de paix et de justice. Pour Ousmane Batoko, « kérékou incarne le courage, a horreur de l’injustice et était très prudent dans la prise des décisions ». Son acte héroïque et de bravoure, dit-il, c’est de s’octroyer les grades de capitaine qui lui revenait de droit et comment il était allergique à l’injustice. Robert Dossou va aussi louer ses qualités d’homme d’Etat. Pour lui, deux mots le désignent mieux : « La justice et la paix ». Il raconte comment, en sa qualité d’avocat dans les années 70 et 80, il avait souvent recours à lui pour régler les cas de certains clients injustement brimés. Mais c’est en 1990, alors qu’on préparait la conférence nationale, qu’il l’a le plus impressionné. « Le Président kérékou n’a pas du tout interféré dans les travaux », a-t-il souligné, ajoutant que, chaque fois qu’il allait le voir pour lui faire un compte rendu de ce qui se faisait, il l’éconduisait en disant, «  je vous laisse tout, ne venez pas me voir ». Ali Oudou, un des responsables de la Fmk, a aussi abondé dans le même sens. « Il faut reconnaître à l’homme son rôle et sa place. Pour immortaliser cet homme de grandeur, on n’attendra pas de le faire à titre posthume », a-t-il précisé avant de confirmer que la conférence nationale était une initiative personnelle du Président  Kérékou épaulé par ses collaborateurs, et non imposée de l’extérieur comme le ventilent certains courants ».q Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Une semaine après la date du 28 Février marquant la fin de la conférence nationale des forces vives, la Fondation Mathieu Kérékou pour la paix, l’unité et le développement (Fmk) a organisé une conférence de presse sur le thème : « Le Général Mathieu Kérékou, personnalité centrale de la conférence nationale des forces vives de la nation de Février 1990 » et parrainé conjointement par Robert Dossou et Ousmane Batoko, respectivement présidents de la Cour constitutionnelle et de la Cour suprême, mais aussi et surtout anciens collaborateurs directs du Président Kérékou. Et ce fut une tribune de témoignages et d’hommages. Des nombreux témoignages, il revient de façon constante que Mathieu Kérékou est un homme de paix et de justice. Pour Ousmane Batoko, « kérékou incarne le courage, a horreur de l’injustice et était très prudent dans la prise des décisions ». Son acte héroïque et de bravoure, dit-il, c’est de s’octroyer les grades de capitaine qui lui revenait de droit et comment il était allergique à l’injustice. Robert Dossou va aussi louer ses qualités d’homme d’Etat. Pour lui, deux mots le désignent mieux : « La justice et la paix ». Il raconte comment, en sa qualité d’avocat dans les années 70 et 80, il avait souvent recours à lui pour régler les cas de certains clients injustement brimés. Mais c’est en 1990, alors qu’on préparait la conférence nationale, qu’il l’a le plus impressionné. « Le Président kérékou n’a pas du tout interféré dans les travaux », a-t-il souligné, ajoutant que, chaque fois qu’il allait le voir pour lui faire un compte rendu de ce qui se faisait, il l’éconduisait en disant, «  je vous laisse tout, ne venez pas me voir ». Ali Oudou, un des responsables de la Fmk, a aussi abondé dans le même sens. « Il faut reconnaître à l’homme son rôle et sa place. Pour immortaliser cet homme de grandeur, on n’attendra pas de le faire à titre posthume », a-t-il précisé avant de confirmer que la conférence nationale était une initiative personnelle du Président  Kérékou épaulé par ses collaborateurs, et non imposée de l’extérieur comme le ventilent certains courants ».