La Nouvelle Tribune

Le cadre de gestion des religions revélées confondent le Mcri

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(Accusé de mauvaise gestion de l’aide de l’Etat aux confessions religieuses) Plus rien ne va entre le Ministre chargé des relations avec les institutions(Mcri) Mme Safiath Bachabi et le Cadre de gestion des judéo-chrétiens qui fait partie intégrante du cadre de concertation des confessions religieuses.

 Le ministre accuse le Cadre - et en l’occurrence le pasteur Alokpo- de mauvaise gestion de l’aide de l’Etat aux confessions religieuses. Ce qu’il rejette catégoriquement avec preuve à l’appui.

Le ministre chargé des relations avec les institutions a-t-elle mis les pieds dans une fourmilière ? Depuis quelques jours, elle s’est engagée dans une entreprise de dénigrement du Cadre de gestion des chrétiens en l’accusant de mauvaise gestion de l’aide accordée au gouvernement aux confessions religieuses. Selon des sources concordantes, le ministre aurait accusé personnellement le pasteur Michel Alokpo qui, selon ses dires, aurait détourné les fonds mis à la disposition du Cadre de concertation des confessions religieuses. Accusation qui transparaît dans la correspondance qu’elle a adressée au pasteur Alokpo le 17 Avril 2012. Suite à cela, le Cadre de gestion des judéo-chrétiens a adressé une réponse au  Mcri le 04 Juin pour lui donner certaines clarifications. Dans celle-ci, il apparaît clairement que l’appui du gouvernement aux confessions religieuses connaît une gestion transparente depuis 2008 qu’il a commencé à recevoir cette aide. Il ajoute qu’un comité de gestion est ainsi créé et que les critères d’octroi de l’aide aux églises sont clairement définis et qu’un compte est ouvert à cet effet et dont les signataires sont au nombre de quatre. Alokpo n’est donc pas le seul à gérer cet appui. La même lettre apporte une clarification importante que le Cadre n’a pas reçu 125 millions contrairement à ce qu’elle aurait dit en Conseil des ministres mais plutôt 25 millions. Et qu’au 22 Avril 2012, certaines conventions se déroulaient encore, ce qui ne leur permettait pas de faire le point au ministre. Le Cadre adjoint à cette lettre les rapports de 2009, 2010 et 2011. De même que le point de la gestion des 25 millions destinés aux pèlerinages et conventions de 2011. Alors, qu’est-ce qui pouvait pousser le Mcri à de porter des accusations graves contre un pasteur à ce point le pasteur Alokpo sans un minimum de vérification ? Difficile de le savoir.