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Un dernier hommage à la dépouille mortelle de Abimbola le 11 juillet prochain
 Le député Anani Adébayo Abimbola de  Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et président du groupe parlementaire << Bénin émergent-Gouvernance concertée>> sera inhumé dans son village natal de Kétou le samedi 12 juillet 2008. C’est du moins les informations issues des sources proches de l’institution parlementaire et des proches de la famille du défunt.

 Mais la dépouille de feu Anani Abiombola sera au palais des gouverneurs à Porto-novo le vendredi 11 juin prochain où un dernier hommage lui sera rendu par ses collègues de la 5è législature. Il faut préciser que les membres du bureau de l’Assemblée nationale auraient été informés à travers une correspondance adressée par les membres de la famille du défunt. C’est pour cette raison que les responsables de l’institution parlementaire sont à pied d’oeuvre pour faire de ces obsèques une réussite et honoré la mémoire de leur collègue disparu. A en croire les  mêmes sources parlementaires, un comité d’organisation a été mis sur pied à cet effet et serait déjà à l’oeuvre depuis le début de la semaine. Selon les mêmes sources parlementaires, le défunt sera décoré à titre posthume par le grand chancelier de l’ordre national du Bénin. Ce sera une occasion pour les parents, amis, sympathisants et probablement l’administration parlementaire de lui dire un dernier au revoir.

   Malgré les divergences au parlement

Quelques minutes de cohésion entre parlementaires autour de l’illustre disparu. Loin de dire que la dépouille mortelle de feu Anani Adébayo Abimbola va rassembler pour quelques heures les députés de la 5è législature toute catégorie confondue, l’ambiance qui va prévaloir ce jour au palais des gouverneurs sera identique à celle  à laquelle on était habitué avant les divergences qui déchirent aujourd’hui les députés de la 5è législature. On assistera à une ambiance de cohésion retrouvée entre parlementaires puisque les députés seront obligés d’oublier pour ces quelques heures de tristesse leurs divergences et pleurer le décès de leur collègue disparu. Et si l’âme du défunt pourrait apaiser ce déchirement qui embrase l’institution parlementaire et qui la bloque dans l’exercice de ses prérogatives.

Ismail Kèko