La Nouvelle Tribune
facebookfacebookfacebookyoutube

Le Microcrédit aux Plus Pauvres (MCPP) : Entre diversions et inefficacité (22-06-2009)
 

[3264 lecteurs]
Compte tenu de l’épuisement des créations d’emplois publics, et de l’absence de relais du secteur moderne privé, un large éventail de petits emplois peu ou pas qualifiés ont émergé au point de jouer  un rôle déterminant  dans l’environnement économique et social du BENIN.


Le programme MCPP instauré par le gouvernement démontre la prise de conscience politique de cette problématique, mais aussi une reconnaissance du rôle primordial qu’elle induit dans la vie quotidienne des populations. On pourrait cependant s’interroger sur la capacité de ce programme, vu l’orientation qui lui est donnée par le gouvernement de la République du Bénin, d’atteindre réellement son objectif principal, à savoir la réduction de la pauvreté.

I – DE LA DIVERSION DU PEUPLE A TRAVERS LE FNM

Faire croire qu’en distribuant de l’argent au peuple, tel une manne peut réduire la pauvreté relève d’une irresponsabilité intellectuelle.

En effet, ce n’est pas l’existence même de la pauvreté qui est aujourd’hui un fait nouveau, mais la volonté des autorités publiques de la réduire. Car il subsiste une hérésie politique: le manque d’interventions ciblées et coordonnées intégrant la notion de micro-entrepreneurs en vue d’une véritable politique de gestion des risques sociaux prenant en compte la question des revenus et le poids de la vulnérabilité.

Jouant à la diversion politique, le gouvernement du changement a créé par décret, le Ministère de la Micro finance, de  l’emploi des jeunes et des Femmes.
A ce effet, a été mis en place le Fonds National de la Micro finance qui s’appuie sur l’une des ambitions du DSCRP à savoir :« inscrire la lutte contre la pauvreté dans un cadre d’analyse stratégique globale qui touche les divers déterminants du bien être social et en particulier la participation des pauvres afin de planifier davantage d’interventions synergiques pour un meilleur impact sur la pauvreté ». Si je partage entièrement  cette ambition du Fonds National de la Microfinance, je trouve qu’elle contraste fortement avec la politique mise en œuvre.

Outre les objectifs qui sont universels et justifiés en matière de micro finance, le pack MCPP proposé par le Fonds National de la Micro finance me paraît une diversion au regard de l’ambition mentionnée ci-dessus à savoir la prise en compte d’un bien-être social et une convergence d’actions pour un meilleur impact sur la pauvreté. En réalité, le bien-être social suppose la relation intrinsèque existant entre la vulnérabilité et le concept de développement.

Aussi, afin de mieux comprendre les retards de développement, il est nécessaire de s’intéresser un peu moins à la pauvreté et davantage aux pauvres. Pour ce faire, on doit considérer les individus comme des « acteurs du changement et non des destinataires passifs d’avantages octroyés par telle ou telle structure »1 . Il ne peut donc y avoir de réduction de la pauvreté sans une amélioration de la situation des personnes. Le gouvernement du changement est passé maître dans l’art de l’incantation en avalisant les populations à travers un programme de propagande électoraliste détournant la micro finance version Bénin émergent des ambitions de YUNUS, père reconnu du microcrédit

II – DU CONTENU DU MCPP : UNE INEFFICACITE POLITIQUE

Le Microcrédit aux plus pauvres est un programme proposant un pack de trois produits allant de la formation à l’épargne en passant par le micro crédit afin nous dit-on de réduire la pauvreté.

Face au cercle vicieux de la pauvreté, ce système de pack se résume au regard de ses composantes à la mise en place d’une simple activité génératrice de revenus. Les bénéficiaires suivent une formation (le plus souvent par des sociologues) pour conduire leurs activités, obtiennent un financement, que seulement quelques uns réussiront à rembourser et dans le meilleur des cas, constituer une épargne.

Reste que pour diverses raisons, la vie des pauvres est un long risque qui n’est pas forcément pris en compte. D’où le doute qui prévaut quant à l’efficacité de la micro finance dans l’objectif de la réduction de la pauvreté.

En effet, des accidents qui surviennent tout au long d’un processus entrepreneurial, déclenchent toujours une crise au sein des ménages pauvres et diminuent le profit économique qu’ils ont pu constituer grâce aux programmes de micro finance. Les services d’épargne et de crédit ne permettent donc pas aux ménages de faire face à des risques qui se traduisent par des pertes supérieures à leurs moyens. D’où le besoin de services complémentaires de protection

Par ailleurs, l’avenir économique d’un individu se résume en trois mots : besoins – projets – risques. Or dans le cas d’espèce, le gouvernement du changement ne prend en compte que la problématique de projets. Quelle part reste-t-il alors aux projets si les besoins et les risques accaparent toutes les ressources disponibles ?

Cette question nous oblige à faire de la vulnérabilité de l’individu une question prioritaire. Ainsi pour attaquer la pauvreté, il convient de la projeter dans le futur2. Cela suppose qu’il faut mettre en évidence, les liens nombreux et complexes que l’homme entretient avec le risque. Ceci consiste à  permettre à chaque individu de rester propriétaire de soi, ou de le devenir ; c’est-à-dire de profiter d’une part, des opportunités que comportent les risques choisis (à travers les projets qu’il développe et l’accès au micro crédit), et d’autre part de réduire les menaces que comportent les risques subis (inhérents aux dangers externes que l’on peut rencontrer tout au long du processus entrepreneurial).

Si le gouvernement prend bien en compte la première catégorie de risques à travers le MCPP, il n’en demeure pas moins que face à la spirale de l’insécurité économique, les individus sont exposés à  la deuxième catégorie de risques qui, lorsqu’ils se réalisent, les font retomber dans un état de plus grande précarité. Ce qui participe à l’accroissement de la pauvreté plutôt qu’à sa réduction.

Il paraît donc nécessaire et indispensable d’associer la micro assurance3  au microcrédit, afin de couvrir les risques subis par les individus les plus démunis.

S’il  est vrai que mesurant la précarité de leur situation, certaines populations ont très tôt pris en main la gestion des risques à travers des systèmes informels (dons et contre-dons, tontines, solidarités familiales etc.…) leur permettant d’atténuer les chocs, les Institutions de Micro Finance ont intégré depuis quelques années, des produits d’assurances sous des formes mutualisées offrant quelques garanties élémentaires à leurs adhérents. Ce qui paraît somme toute insuffisant.

L’idée force serait donc de permettre aux bénéficiaires de microcrédits, d’accéder impérativement à l’assurance pour apporter de la pérennité à leur initiative entrepreneuriale en leur permettant de mieux faire face aux aléas. Pour Marc NABETH4,  «  l’adhésion des populations à l’assurance formelle est possible dès lors que cette assurance devient accessible financièrement, géographiquement, et culturellement. »

Il me paraît donc essentiel pour terminer, d’interpeller le gouvernement sur le versant politique, car toute construction sociale et économique peut exploser à tout moment face aux risques dès lors que l’Etat et le marché (financier) refusent d’assumer conjointement la question de la vulnérabilité des populations, gage d’une émergence économique et d’une convergence vers la réduction de la pauvreté.

Deux pistes sont à explorer :
1-    une obligation juridique faite aux assureurs classiques de développer de la micro-assurance (comme en Inde)
2-    à contrario une défiscalisation et l’adoption de décrets favorables aux acteurs de la micro-assurance (comme au Brésil).

En définitive, le MCPP n’aura aucune incidence significative sur le bien-être social et la réduction de la pauvreté tant que la micro-assurance ne sera pas prise en compte dans toutes ses composantes et que l’Etat restera une chimère avec sa flotte de diversions et d’utopie.

Le débat reste ouvert……….

OYETUNDE  AYENI
Juriste socio-économiste
Consultant en micro-assurance


  1-Michel VATE, professeur à l’IEP de Lyon, chercheur associé à l’ITM
  2-La micro-assurance consiste à octroyer des assurances à des ménages à faibles revenus qui sont des familles pauvres particulièrement vulnérables au risque, qu’il s’agisse de catastrophes naturels, de responsabilité civile ou de risques plus communs tels que les maladies et les accidents.
  3-Marc NABETH, consultant CGSI consulting, chercheur associé à l’ITM, expert en micro-assurancew/font>


version (30-11-1999) dans la catégorie opinion



Partager sur
Facebook!

   

Commentaires des internautes  
 

 

26 / 26 com.

Juriste 22-06-2009 12:41

Article trèe bien pensé et très bien écrit,d'une technicité assez concrète, cher ami!

 

» Signalez le post

EYE EKO 22-06-2009 16:28

Dommage que cet article rentrera certainement dans les oreilles du sourd surtout que nous sommes en face d'un regime populiste qui zele seulement dans tout ce qui est contraire au planing et la methode. La seule chose qui les preoccupe ce sont les ellections de 2011. Du coup tout moyen -le mensonge, la demagogie, le show, le laxisme...- leur semble bon pour y parvenir a leur fin.

 

» Signalez le post

Professeur 23-06-2009 07:58

Très bonne analyse. Ce Mr fait preuve d'un esprit critique hors du commun. je m'en voudrais de ne pas saluer un tel travail intellectuel. Cependant, je reste persuadé que le MCPP est une bonne initiative du gouvernement du changement, ou du moins par rapport à l'origine des fonds alloués à cette activité. Il y a quelques années en arrière, cette recette douanière était le revenu d'un seul individu. Personnellement, je crois que le gouvernement doit abandonner la mission politique qu'il assigne au MCPP et se concentrer sur sa capacité réelle à sortir les couches les plus défavorisées de notre population de la misère. je sais également que l'intelligence du chef de gouvernement l'amenera, en son temps, à voir au delà de sa réelection en 2011. Monsieur le président, faites ce qui est bien pour le peuple et le peuple vous le rendra au moment opportun

 

» Signalez le post

Par GBETOHOVEHOU 23-06-2009 23:02

L’expert aux pieds d’argile 
 
A mon avis, ce travail aurait eu tout son mérite scientifique si l’auteur n’a pas cherché à son début à plagier ou à paraphraser les déclarations politiques tendancieuses qui courent les rues sur ce programme. Un bon travail scientifique comme cela devrait être le cas ici, impose un préalable essentiel :l’analyse du phénomène étudié à travers ses forces et ses faiblesses et la valeur ajoutée de l’auteur notamment pour corriger les faiblesses supposées du programme. Aussi un travail scientifique nécessite-t-il un état des lieux sérieux afin d’avoir une meilleure visibilité de l’existant. Le MCPP puisque c’est de cela qu’il s’agit ,au-delà d’une prétendue distribution d’argent aux plus pauvres comme le pensent ceux qui ignorent sa philosophie -et qui certainement ne cherchent pas à la connaître-, s’inscrit dans une complémentarité parfaite avec le secteur classique de la micro finance. Il s’exécute conforment aux dispositions de la politique nationale de micro finance adaptées par tous les acteurs du secteur au Bénin. 
De ce point de vue rien n’est à reprocher sur le professionnalisme de son approche de gestion. Mieux, les instances impliquées dans sa mise en ouvre ont une bonne appropriation de la stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté au Bénin et savent alors à ce titre que le micro crédit à lui seul ne saurait être une solution à tout faire dans le domaine de la lutte contre la pauvreté 
C’est ce qui justifie la dynamique intégrative de ce programme qui associe au crédit d’autres actions à vocations sociales comme l’alphabétisation, la micro assurance et une mutuelle de santé. 
 
Cette dynamique intégrative se fonde sur le fait que l’accès au crédit n’est pas le seul déterminant de la pauvreté au Bénin. Le cadre institutionnel pour l’optimisation des résultats de ces actions supra citées- et qui relèvent de cette dynamique intégrative- est déjà mise en place à travers l’organisation des réseaux des bénéficiaires.  
Il faut n’avoir jamais gérer dans sa vie pour penser qu’il pourrait être possible d’embrasser dans la vie d’un projet en même temps et tout suite à son lancement toutes les volets qui pourraient en faire une action complète. 
 
Les meilleurs systèmes de ce monde se sont construits de manière progressive. C’est le cas du Mcpp qui est déployé sur les 3872 villages que compte le Bénin. Pour une meilleure construction de cette dynamique intégrative, un travail d’intellectuels sérieux se fait avec PLANETE FINANCE qui aujourd’hui est l’une des références au niveau mondial des actions en faveur des plus démunis. Le travail de l’auteur a manqué d’un préalable essentiel, un état des lieux sérieux, afin de mieux orienter toutes ses analyses (fragiles) à moins que son auteur ne veuille être sérieux. L’auteur ferait davantage preuve de patriotisme (encore qu’il m’a l’aire d’un apatride !) en manifestant sa disponibilité à offrir son expertise- s’il en avait réellement une - à l’instar de PLANTE FINANCE dont l’exemple vient d’être cité. On ne saurait trop le culpabiliser pour son retard ; l’ignorance n’étant pas nécessairement un vice. Il a le temps de se rattraper pour chercher à faire un état des lieux sérieux afin de mieux orienter ses pseudo analyses. 
 
 
Gbètohovèhou !

 

» Signalez le post

romaric 23-06-2009 23:06

Quand on lit de tels articles, on est fier d'être béninois.Une analyse pertinenete qui interpelle tous ceux qui pensent au bien-être du peuple. 
Cette réflexion intellectuelle montre que le Bénin peut encore compter sur des gens qui réfléchissent à son développement.On n'a pas à faire à ces amateurs de la politique qui investissent ce forum avec des réflexions d' une bassesse.Chers alfschod, yanto, tundé et tous les autres actifs, proposez du concret au même titre que ce monsieur, auquel cas, vous auriez servi à quelque chose. 
mettez votre énergie à cpntribution au lieu d'affabuler sur qui sera ou non président en 2011. 
Le pire c'est que vous ne connaissez même pas encore les programmes et vous vous chamaillez.changer de logiciel

 

» Signalez le post

yael 24-06-2009 13:27

Mr Gbetohovehou! 
 
Vous êtes un pauvre sbire su gouvernement qui attaque une réflexion à laquelle vous n'avez rien à reprocher. la clarté de cet article met une fois e plus à nu le manque de prospectives du régime dans la prise de décision. 
Vous feriez de réfléchir plus sérieusement sur un sujet aussi que celui-là que de faire de la politique politicienne. 
Votre réaction montre que vous êtes sérieusement à court d'idées.Citer en exemple Planète finance comme une référence dans la réduction de la pauvreté suppose que vous ne connaissez pas réellement cet organisme qui est d'ailleurs décrié de plus en plus par tous ceux qui travaillent réellement à la réduction de la pauvreté dans le monde. 
En effet, comme vous et le gouvernement que vous représentez sur ce forum, Planète finance gagne bcp d'argent sur le dos des pauvres.Triste de votre part. 
 
Ne vous déplaise, ce monsieur a bien exploré le sujet et a vous a même donné des débuts de solutions.Alors essayer d'y passer du temps que l'attaquer sur son patriotisme et son expertise, qualités qu'il a par ailleurs révélé à travers son analyse.Et vous dans tout ça, Gbetohovéhou criticard.Défendez-vous autrement 
 
Yael

 

» Signalez le post

EYE EKO 24-06-2009 15:18

Je ne sais pas quel apport ce romaric a deja fait preuve et qu'il se permet d'appeler les autres a l'ordre. Et comment peut - il savoir que les habitues de ce forum n'ont pas encore propose des articles du genre? Essayez de donner un bon exemple avant de vous permettre de donner de lecons. Pourquoi pas vous meme et que c'est seulement les autres.

 

» Signalez le post

Yanto 24-06-2009 17:31

Pour repondre a Romaric, je dois dire que cet article ne m’apprends rien de nouveau. Tout beninois qui a un minimum d’intelligence pouvait predire que la politique des microcredits telle qu’elle est menee par ce regime etait vouee a l’echec. Lorsqu’on laisse de cote les institution professionnalisees dans la gestions des microfinances de cote et qu’on confie la gestions des MCPP a des ONG qui n’on aucune experience en la matiere, je me demande a quels resultats on pouvait s’attendre. J’aimerais dire a Romaric que l’heure n’est plus aujourd’hui au diagnostique. Le constat est la et patent. Yayi Boni a echoue 3 ans a peine apres avoir eu la confiance massive des Beninois. Le pays subit une hemorragie sur tous les plans. Aucune analyse ou masturbation intellectuelle ne peut ramener ce regime a la raison. Le probleme aujourd’hui est de savoir comment arrete l’hemorragie. Et la seule solution est le depart de Yayi Boni. Et comme nous sommes democrates nous n’allons pas souhaiter un coup d’etat. C’est pour cela que les analyses que nous faisons concourent a voir comment le faire partir en 2011. Donc mon chere Romaric nous ne sommes pas sur la meme longueur d’onde. L’etape du diagnostique est aujourd’hui depassee.

 

» Signalez le post

AYINAHON 24-06-2009 18:28

Cher YAEL 
Après la réaction de mon ami yael, je peux me permettre d’affirmer que la pire façon de perdre son temps est de se lancer à la recherche d’un centre pour soins ophtalmologiques pour des gens qui ont tous leurs yeux n forme et qui font semblant d’être malvoyants ; surtout lorsque des individus du genre se mettent en réseau. Vous avez fait preuve d’incapacité à réfléchir par vous-même et à faire des analyses conséquentes. 
L’analyse de GBETOHOVEHOU n’a fait que rappeler un certain nombre de préalables essentiels dans la rédaction d’un travail scientifique. Si ces préalables n’étaient pas connus par vous, je crois que Monsieur GBETOHOVEHOU pourrait se réjouir d’avoir rendu service à la société. Selon vous, quelle est la valeur d’un travail scientifique lorsque son auteur manque de pertinence dans : 
- une bonne connaissance de l’existant relatif au phénomène ou au sujet abordé ; 
- tout au moins une analyse SWOT afin d’apporter sa propre valeur ajoutée ; 
- le genre rédactionnel choisi (un mélange de phrases tendancieuses en lieu et place d’une analyse impartiale). 
Bref, à moins que vous ne demandiez à votre complice auteur de changer la dénomination « article » en « tracte », ces préalables sont obligatoires pour un travail d’intellectuel sérieux qui s’investit dans les publications. Il a été simplement fait remarquer par Monsieur GBETOHOVEHOU que l’auteur est en retard car ce qu’il propose aujourd’hui est déjà amorcé depuis un an dans le cadre de ce Programme.

 

» Signalez le post

Nando 24-06-2009 19:31

Le problème dans ce pays: c'est que tout est politisé et personne ne raisonne de façon impartiale.Tous les raisonnement, sinon la plupart des raisonnement se font par rapport à telle ou telle sensibilité ou chapelle politique. 
C'est d'ailleurs ce qui tue l'esprit d'initiative dans notre pays le Bénin. 
Il suffit que tu reconnaisses une part de vérité dans ce qu'a fait le gournement (car c'est bien original et osé l'effectivité de ce programme)et tu es étiqueté comme étant caurisant ou symphatisant des cauris.De l'autre coté; il suffit que tu demandes et fassent des propositions pour l'amélioration du programme qui sans doute est la bienvenue pour nos soeurs et femmes que tu es taxé d'opposant. 
Laissons tous de coté la politique et les politiciens.faisont des commentaires qui puissent permettre de corriger les évnetuelles imperfections. 
c'est celui qui ne fait rien qui ne se trompe pas.Alors,laissons les politiciens dire ce qui les arrangent car c'est de bonne guerre. 
Occupons nous du concret,de ce qui objectif et bénéfique pour nos soeurs et femmes

 

» Signalez le post

AYINAHON 24-06-2009 23:29

Mon cher YANTO, vous venez comme votre associé auteur de l’article de démontrer que vous ne connaissez rien de l’environnement que vous avez cherché d’aborder. Toutes les institutions impliquées dans la gestion de ce Programme sont des institutions réglementairement agréées par l’autorité monétaire. J’imagine même que je perds mon temps car vous n’êtes pas en mesure de savoir ce que c’est. Aller chercher à mieux savoir car ce qui est reproché à votre associé par M. gbetohovehou, ce n’est pas son opinion mais c’est plutôt le fait qu’il l’ait fondée sur des bases dont-il détient une parfaite ignorance et ce, avec une méthodologie bancale. Si vous pensez que pour un forum comme celui-ci, les préalables scientifiques rappelés par Gbetohovehou n’ont pas de sens alors vous n’y avez pas votre place il vous faut aller chercher le monde qui se prête à votre niveau ailleurs. Si la finalité pour vous comme vous l’avez évoquée est de chasser YAYI avec qui je n’ai aucune relation, vous pouvez ne pas le croire, cela fait votre problème, je vous invite à retenir qu’au bénin les élections ne se déroulent pas encore sur le net et ces nombreuses dames que vos commanditaires ont appauvries pendant des années ne sont pas dupes. Je suis déçu car je croyais qu’ont pouvait faire de cet espace un rendez-vous d’analyse impartiale dénudée de toutes considérations politiciennes. Malheureusement, ils sont partout ces bons à rien qui sèment la confusion partout du fait de leurs intérêts politiciens égoïstes. Mon cher pays ; à quand ton développement ?

 

» Signalez le post

EYE EKO 25-06-2009 03:51

D'ou vient ce AYINAHONqui s'auto proclame l'une des meilleures tetes pensantes du quartier latin de la grande Afrique? C’est tres facile de traiter l’autre de tous les mots pour prouver que l’autre est en retard sur les faits. La meilleur des manieres est de donner votre version des faits . Si vous vous resumez a dire tout simplement: “Toutes les institutions impliquées dans la gestion de ce Programme sont des institutions réglementairement agréées par l’autorité monétaire. ” ce n’est pas du tout suffisant. C’est le moment meme de les citer et de demontrer quelles sont reellement competantes en la matiere. Au Benin, on n’est fatigue des esprits malins comme la votre qui preferent aligner seulement les mots pour confondre les autres. Si YANTO a pose un probleme qui vous ennuie il est temps que vous prouvez le contraire avec des preuves tangibles et non balancer des phrases a la volee pour minimiser l’autre. Sur ce je ne suis pas du tout d’accord avec vous. 
Est-ce que tout Beninois est sense maitriser tous les rouages de je ne sais quoi? A mon avis le plus important devrait etre le resultat final. Et, quand les resultants escomptes ne sont pas atteints, les acteurs doivent etre interpeles. C’est a leur tour maintenant de venir nous eclaircire et nous reveler d’eventuels aspects qu’on ne maitrise pas. Ne voyez vous pas que ce serait bête de se taire tout juste parce qu’on ne maitrise pas la chose. 
Le Beninois, il a toujours zele la ou ca ne l’arrange pas du tout. Qu’est-ce que vous voulez dire par methodologie? Donc vous esperez qu’il faudrait achever de grandes etudes avant de se permettre a proposer un article. Alors la c’est votre maniere de voir les choses qui est plutot depassee. C’est tres vague de dire a quelqu’un : “J’imagine même que je perds mon temps car vous n’êtes pas en mesure de savoir ce que c’est. Aller chercher à mieux savoir…” Si c’est vrai que vous maitrisez la chose comme vous le pretendez alors, on aimerait le savoir aussi par vous. Soit vous nous debalez entierement ce que vous connaissez reellement de la chose ou soit vous nous donnez des references types pour qu’on puisse aller nous cultivar de plus. 
Je vous repete que sur ce forum c’est vous qui n’avez pas votre place car votre comprehension des choses serait déjà depassee car nous nous trouvons dans un monde ou seul le resultat final importe. Il n’y a plus le temps a perdre il faut aller vite justement comme les Americains. 
YAYI doit necessairement partir et sur ce, je vous informe aujourd’hui que je suis en train d’elaborer un site web titre “Changement de chauffeur en 2011”. Et si, mon ami AYINAHON, vous etes allergique a cela; cela fait votre probleme personnel. Toute chose a son debut et croyez moi que 2011 est le tournant ou le net va commencer a jouer un grand role dans nos differentes elsctions. Et la tete de YAYI sera sacrifiee pour bien inaugurer la chose. 
Mon cher ami AYINAHON, c’est parce que ces bonnes dames ne sont pas du tout dupes qu’on espere fermement que YAYI doit partir pour que le peuple entier soit libere. Ne vouyez- vous pas que YAYI s’illustre au jour le jour dans l’improvisation? Il faut etre impartial pour le voir. 
Comment sauriez-vous faire une analyse appolitique a quelque chose qui est déjà politisee evidemment par YAYI et acolytes. 
De tout cela je suis dresole pour vous dire que c’est vous qui etes en realite bon a rien. Et c’est ca la vraie verite. Des fois il est difficile de reconnaitre ses lacunes mais chez les gens biens c’est tres sage de le faire pour bien repartir sur une bonne trajectoire. 
Le Benin ne poura se developper que, si et seulement si vous arretez de faire le malin et de faire reellement face a la realite.

 

» Signalez le post

Professeur 25-06-2009 09:21

si vous arretez ces discussions stériles et proposez des voies et moyens pouvant permettre au MCPP d'aider les populations du Bénin à sortir de leur misère. j'en appelle au sens intellectuel de chacun.

 

» Signalez le post

jacques 25-06-2009 10:25

mes chers amis, je pense qu'il est temps qu'on arrête ces attaques personnelles qui ont déjà trop duré. Redonnons au site la valeur qu'il avait en proposant en discutant et non pas en cherchant à tout prix à attaquer les autres... 
je ne dis pas ça pour que vous m'attaquiez aussi. de grâce.

 

» Signalez le post

yael 25-06-2009 11:21

A Gbetohovehou et Ayinahon 
 
je suis d'accord avec Jacques et le professeur sur les attaques personnelles. 
A messieurs Gbetohovehou et Ayinahon, je leur prospose d'exercer leur droit de réponse en publiant un texte pour prouver le contraire de ce qu'a démontré le monsieur. 
Je crois qu'il est trop facile de traiter les autres de tous le noms quand on n'a rien fait soi même.Si pour gbetohovehou et Ayinahon, un an pour étudier la faisabilité d'un projet leur paraît normal, je me demande ce qu'il en sera de sa mise en place. 
 
Alors nos scientifiques d'un jour que sont gbetohovehou et Ayinahon doivent commencer par user de leur pseudo-intelligence et connaissance du sujet pour nous éclairer sur ce que ce monsieur a dit de mauvais. 
Il a bien reconnu, la force du programme en énumérant son importance.Cependant, il s'est interrogé sur les faiblesses au nombre desquelle, un absence de micro assurance.Il propose par la suite des pistes à explorer. 
Que voulez-vous d'autre? 
Qu'il écrive un livre de 300 pages?un article est une synthèse de connaissances chers amis. 
Que celà vous plaise ou non, il a tapé plein dans le mille. 
Si vous faites partie des coordonnateurs du programme, je comprends que vous soyez choqués car ce monsieur a montré vos limites et votre incapacité. 
Révisez votre position et en toute humilité, reconnaissez votre inccompétence. 
Bien à vous

 

» Signalez le post

AYINAHON 25-06-2009 11:23

Je loue le sens de responsabilité de jacques et du professeur. C'est aussi mon souhait et ce n'est que cela que j'ai fait même si à des moments il fallait attirer l'attention sur le fait que le sujet principal en lui-même est tandancieux et que ce n'est pas digne du forum. Quant à mon cher ami EYE EKO, je ne répondrai pas à ces mots placés côte à côte pour ne rien signifier car je crois qu'il faut relever le niveau du débat.

 

» Signalez le post

Yanto 25-06-2009 11:50

Cher Mr AYINAHON, je ne veux pas polemiquer avec vous car Mr EYE EKO vous a largement repondu. Le probleme des MCPP n’est pas un probleme de technicite, c’est un probleme purement politique. Car la technicite existe autour du Chef de l’Etat. Si Yayi Boni Dr en economie, entoure de Koukpaki, Soule Lawani, Daouda tous de la BCEAO ainsi que la multitude de Conseillers Techniques a l’Economie qui sont au Palais, n’ont pas reussi les MCPP, ce ne sont pas mes conseils sur ce forum qui vont les aider. Tant que le chef de l’Etat et son gouvernement ne cesseront de vouloir utiliser les MCPP a des fins de campagne electorale, ce sera voue a l’echec. Parce que encore une fois ce n’est pas la technicité qui leur manque. Ils savent ce qu’il faut faire pour reussir les MCPP. Leur objectif en realite n’est pas le bonheur de ces pauvres dames, mais plutot d’acheter leurs consciences. Dans cette logique je me demande a quoi serviront les conseils. Je pense que vous n’etes pas au Benin. Vous n’avez pas suivi la bataille entre l’ex Ministre des Microfinances Sakinatou Alpha Orou et son ex DG qu’elle a limoge. Ce n’est pas moi qui le dit. La Ministre meme a reconnu qu’il y a plus de 3000 microcredits fictifs rien qu’a calavi. Le DG a reconnu que sur les 20 milliards alloues, qu’en realite 10 milliards ont ete places a la BCEAO. S’il n’avait pas ete limoge on n’aurait jamais su. Or le gouvernement avait affirme que tous les 20 milliards ont ete consommes et demandait meme une rallonge budgetaire. Je n’invente rien, ce sont des faits que vous pouvez verifier. Arretez un peu d’etre supporter et regardez la realite en face. Je confirme ici que ce sont des ONG crees a la va vite et qui n’ont aucune esperience dans le domaine des microfinances qui ont gere les sous. Dans le scandale de calavi c’est une dame, militante FCBE, qui avait cree son reseau de femmes fictives. Souffrez un peu qu’on dise la verite. On vient a chaque fois nous raconter a la tele qu’il y a 99% de taux de remboursement. Vous y croyez vous monsieur AYINAHON ? Je pense qu’il faut vraiment, comme le dit votre nom ou pseudo, que le soleil se leve enfin sur le Benin. Je ne perdrai pas mon temps a donner des conseils car ca tomberait dans les oreilles d’un sourd.

 

» Signalez le post

Tiger 25-06-2009 14:11

Il est indéniable que le projet de Micro finance, tel que mis en œuvre par le gouvernement actuel, constitue une avancée significative par rapport à un passé récent où les micro –crédits, sous le régime Kérékou, étaient gérés par le Ministère de la Famille. Au niveau de ce Département ministériel, le projet n’était pas popularisé, ni les actions menées n’étaient médiatisées, quoique l’enveloppe financière soit importante (quelques milliards de FCFA), la population cible soit identique (les pauvres) et que les montants alloués aux micro- entrepreneurs (individuels ou groupements) puisse atteindre parfois 500.000Fcfa. A partir de 2006, doit-on le reconnaître, le régime YAYI a réorienté le projet pour son développement autour d’objectifs nobles. Mais c’est la politisation excessive du projet aujourd’hui qui pose problème et qui fonde les appréhensions, des uns et des autres, par rapport à sa pérennité. Tant qu’on va donner l’impression - à travers les meetings, la célébration des « anniversaires »- que c’est le Président qui distribue de l’argent aux populations, en particulier à ses partisans, le projet sera voué à l’échec, dans la mesure où les critères objectifs d’accès aux crédits vont faire place à des considérations politiciennes, ce qui compromettra le recouvrement des fonds ainsi que la survie du projet.

 

» Signalez le post

Tiger 25-06-2009 14:17

Malheureusement, à cause de 2011, l’état des lieux relatif à la mise en œuvre de ce projet indique qu’une bonne partie des ressources publiques allouées à la Micro finance est orientée vers le « financement » des pseudo pauvres ou des partisans dans un but purement électoraliste. Et c'est dommage!

 

» Signalez le post

EYE EKO 25-06-2009 16:40

Des malins comme mon ami AYINAHON j'en connais. Du coup son comportement ne m'etonnne guere. C'est tres malin de faire le saint au meme que vous avez deja joue le role du diable. Il y a un adage populaire dans ma langue maternelle(cotocoli) qui dit ceci: "Le tueur a toujours une peur bleue de l'arme". Si vous vous illustrez dans de mauvaises habitudes et que vous trouvez anormal qu'on rappelle a l'ordre, alors la, vous etes un de ces injustes. De toute facon je m'attendais bien que vous basculiez le debat dans ce sens. Pour finir, je vais vous dire que la politesse n'est pas faite pour les animaux.

 

» Signalez le post

yael 07-07-2009 15:53

Activités de la commission parlementaire sur les microcrédits : Une vingtaine d’établissements écoutés confirment la politisation du programme 
3 juillet 2009 par La Presse du Jour  
 
La commission parlementaire d’information et d’enquête chargée de vérifier la gestion du programme de microcrédit aux plus pauvres a repris ses activités au parlement. Hier, elle a écouté une vingtaine d’établissements partenaires techniques impliqués. Ceux-ci ont confirmé tout le mal qu’on dit de la gestion du programme sous le ministre Sakinatou. 
La commission Lodjou chargée de vérifier la gestion des milliards injectés dans le programme de microcrédit gouvernemental a auditionné un échantillon de 20 établissements partenaires du ministère en charge dudit programme. Sur 200 établissements inventoriés, la commission a choisi, selon des critères jusque là inconnus, cet échantillon de structures financières qui mettent en place les crédits. De sources proches de la commission, on apprend que certains représentants d’établissements écoutés hier n’ont pas été du dos de la cuillère pour dénoncer la politisation à outrance du programme. Ils reprochent surtout au ministère une sélection hasardeuse des établissements partenaires. Puisque beaucoup d’établissements de microcrédits sans expérience aucune ont été retenus. La date de naissance de certains de ces établissements remonte à la période de lancement du programme. Ce qui a favorisé du coup les pratiques sordides, le copinage et la sélection

 

» Signalez le post

yael 07-07-2009 15:56

Ce qui a favorisé du coup les pratiques sordides, le copinage et la sélection partisane des bénéficiaires à la base. 
 
 
 
Le phénomène de marraines qui ne sont rien d’autres que les femmes d’affaires ou fonctionnaires proches du gouvernement ou militants de Fcbe a été encouragé par ces structures non agréées ou sans expérience montées de toutes pièces par des politiques. Cette pratique a créé, selon les professionnels de microcrédits, les charges supplémentaires aux bénéficiaires. Par ailleurs, d’autres structures de microcrédits ont vu le jour sous le couvert de certains pasteurs ou carrément avec la complicité de certaines églises pour le seul but de financer uniquement leurs fidèles. 
 
 
 
Conséquence, beaucoup de marraines ont reçu, grâce à la pression des politiques, les microcrédits de 30 000 f cfa proportionnellement à la liste des bénéficiaires dressée. Ceux fonds ne sont pas allés aux vrais bénéficiaires. Aussi ont –ils témoigné que certains établissements ont fait normalement les recouvrements mais ont déclaré le contraire dans l’intention de bénéficier des 5% de couverture d’impayés prévu dans les cahiers de charges. Ces révélations confirment à plusieurs égards les allégations formulées contre la gestion de ce programme. Ce sont là des signes évidents d’un rapport accablant qui ne fera que noircir le bilan régime du changement par rapport à ce programme. 
 
 
 
Tobi P. Ahlonsou 
(Corresp Ouémé/Plateau

 

» Signalez le post

yael 07-07-2009 15:59

Chers amis! 
 
Je tenais à partager cet article avec vous pour montrer une fois de plus aux sbires du gouvernement qui sont sur ce forum que tout se saurait un jour et Yayi Boni ne restera pas plus longtemps pour nous appauvrir davantage.Merci à tous

 

» Signalez le post

Ade 10-07-2009 20:32

Merci Monsieur pour cette parfaite analyse. Le projet etant a ses debuts, je trouve que vous avez bien fait de donner des pistes importants. Je souhaite vivement que les personnes directement impliquees dans ce projet (Le Ministre en particulier) vous contactent le plus tot possible.

 

» Signalez le post

ILA I R 28-07-2009 16:34

Texte remarquablement démontré faisant preuve d'une aisance écrite et d'un esprit analytique. Cet auteur mérite toute sa place au rang du ministére! 
vous êtes sur la bonne voie, bonne continuation.

 

» Signalez le post

Expert 04-05-2010 18:42

Je suis ravi de vos positions différentes! Toutefois, les analyses diverses seraient plus intéressantes et plus explicatives si elles avaient épousé des modèles théoriques d'analyse en économie politique, en Sociologie et en droit pour illustrer vos argumentaires.  
Pour ma part, posons une série de questions: 
- le microcrédit a-t-il un fondement juridique? 
- qu'entend on par pauvre ou qui est pauvre et encore plus pauvre? 
-Quel type d'acivités financent les microcrédits? 
- le lien entre le politique et le pauvre? 
- Au-delà du microcrédit aux plus pauvres, que peut on lire? 
- Et en dessous des microcrédits? 
la question serait encore plus intéressant si nous poursuivons le débat.

 

» Signalez le post

26 / 26 com.



Nom
 
Commentaire
 
Caractères restant: 1500
 
  Veuillez répondre à la question:
DJJ         OWP      
9 J    H      8   KMI
8Q9   445     A      
5 7    M      P   65T
YJ7           U      
   
   



mXcomment 1.0.9 © 2007-2010 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved


Les commentés du jour
1. Les multiples facettes de l’ethnocentrisme et du régionalisme au Bénin
(9 coms) 03.09.10
2. Dangnivo : La thèse du règlement de compte politique se précise
(33 coms) 03.09.10
3. L’argent ne fait pas le Président
(59 coms) 02.09.10
4. Des partisans d'ABT dispersés par des militants FCBE
(40 coms) 02.09.10
5. Le procès du régime du changement s’exporte en France
(28 coms) 02.09.10
ça se discute
Login

Utilisateurs

Les utilisateurs les plus actifs aujourd'hui sur un total de 4:
gombo, segun, Delgado, Tundé


JoomlaWatch Stats 1.2.9 by Matej Koval
Sondage ICC services
Affaire ICC services: les mis en cause seront-ils punis
 
Derniers commentaires
Je souhaites bon vent a l'UN... meme si je ne me reconnais pas en elle aujourdhui...Je dis...
03/09/10 02:56 suite
par gombo

Je constate encore que vous insistez que l'UN elargisse ses bases et qu'elle se trouve des...
03/09/10 02:27 suite
par Tundé

liberez le gars il a 54 ans il ne peut se perdre ds le benin meme sa fille ainee est tres agee ...
03/09/10 02:05 suite
par segun

Pk yayi?pk?on ne t'a pas fait venir pour ça!tu ne nous rend aucun service et de plus cè...
03/09/10 01:26 suite
par PENSIF

Ceci etant, comment allons plus loin. J’ai emis l’hypothese –a verifier par les chercheurs en...
03/09/10 01:00 suite
par gombo

Meme si par le passe, les populations du septentrion ont pu paraitre voter sur la base de la...
03/09/10 00:56 suite
par gombo

Ma preference exprimee pour ABT est fondee sur le fait que selon moi des trois candidats probables,...
03/09/10 00:51 suite
par gombo

Vos préférés
A l'étranger
Racisme : l'ONU s'inquiète du « discours politique » français
A Genève, depuis deux jours, le Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination raciale (CEDR) examine la situation de la France, qui a ratifié la convention correspondante en 1973. Face aux délégués français, les experts s'inquiètent de la recrudescence du racisme « dans le discours politique ». Lire la suite
Dicton

Fil RSS | A propos de La Nouvelle Tribune | Charte du forum | Contacts | Plan du site | Webmaster

© 2009 La Nouvelle Tribune