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Nouveau remaniement (12-06-2009)
 

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Idriss Daouda nouveau ministre des Finances

(Deux ministres des Finances en moins de deux jours)
Le chef de l’Etat a nommé hier, à la surprise générale, un nouveau ministre des Finances en la personne de Idriss Daouda, ancien directeur national de la Banque centrale des Etats de l’Afrique l’Ouest (Bceao).
Il est actuellement membre de l’autorité transitoire de régulation des télécommunications.


Quelques heures ou minutes plus tôt, Soulé Mana Lawani, ex-ministre des Finances limogé, a passé service à son homologue chargé du développement, Pascal Koupaki. Ce dernier, après ce remaniement technique, devient subitement ministre d’Etat chargé de la Coordination de l’action gouvernementale.

Ce qui parait bizarre dans le fonctionnement le chef de l’Etat, c’est le fait qu’il ait laissé son ancien ministre des Finances passer le témoin à un intérimaire, alors qu’il se savait sur le point de lui nommer un successeur. Pourquoi n’avoir pas permis à Soulé Mana Lawani de passer directement service au nouveau ministre Idriss Daouda ?


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Mots clés : daouda, yayi, lawani, koupaki


Commentaires des internautes  
 

 

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Tundé 12-06-2009 12:20

Je pense vous avoir averti hier qu'il y avait un grand mensonge dans cette affaire. Koupaki ne pouvait jamais accepter etre mis devant le fait accompli.  
 
Le desordre, le cafouillage, la precipitation, le manque d'oganisation, l'absence de rigeur font le quotidien de notre presi. Il n'a pas fini de se devoiler au peuple. Pas de classe, pas de tact. 
 
Que M Tokpanou vienne encore s'expliquer sur cette opreration 48 heures de Koukpaki.  
Apres l'episode historique de Houdé et Ahossi qui avait decliné de rentrer dans un gouvernement dont la composition a été rendue publique, nous voici avec 48H d'un ministre des finances.  
 
Les caisses sont vides, et Koukpaki renvoie la patate chaude. Ne pouvant pas obtenir une discipline budgetaire du President, il avait laché à l'epoque les finances. Il est utopique de croire qu'on lui retournera les caisses un fois bien vidées!!!  
 
Daouda qui est aussi un ex compagnon, il n'a qu'à venir s'y essayer. Ces gens jouent avec notre pays. Le peuple doit prendre ces responsablités, la gestion d'un Etat n'est pas une salle d'entrainement. Tous ces types sont des theoriciens, ils n'ont jamais été en entreprise. Il ne savent pas gerer. La BCEAO est juste un fond de depot et de collecte. Ils n'ont aucune experience de la prevision, de l'ordonnacement et des depenses d'un Etat. Certains qui avaientt été dans les tresors de nos administrations oui, mais pas tous. 
 
Arretons le vacarme et le tohu bohu donc au travail.

 

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blaparole 12-06-2009 15:29

Hallo Tundé, je crois malheureusement que personne n'écoutera tes avertissements. Je voudrais me permettre de nous accuser; nous même qui avions pensé qu'il suffisait que quelque viennent d'une institution bancaire pour croire qu'il sera un bon gestionnaire et pire encore aller massivement voter pour lui pour devenir prési. Le désordre est maintenant total. Oh! peuple béninois, ouvrons nos yeux pour ne plus croire aux marchants d'illusions.

 

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Tundé 12-06-2009 15:32

T'as raison. On s'est fait encu...... Dommage pour le pays

 

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nando 12-06-2009 16:16

je crois à mon humble avis que le chef de l'Etat s'est rendu compte, qu'il avait commis une gaffe par rapport à l'octroi fantaisiste des primes.En raison de la crise mondiale et de la baisse des recettes douanières; il s'est rendu également compte qu'il ne pouvait pas honorer ses engagements vis -à vis des ayant droits. 
alors, pour se sortir d'affaire, il fallait trouver un bouc émissaire: et il est tout trouvé.le ministre des finances. 
je suis même presque sur que c'est avec son approbation que ce remplacement à été conclu.lorsqu'on suit le ministre d'Etat Koupaki.il affirmait que Souley mana Lawani continuera de travailler avec le chef de l'Etat.Donc, il sera bientot nommé à un autre poste.peut être ira t'il remplacer le nouveau ministre des finances à l'autorité de régulation des télécommunications. 
wait end see!!!!!!!!!!!

 

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EYE EKO 12-06-2009 16:37

De toute facon le PRD a toujours crie haut et fort a propos de l'improvisation au sommet de l'Etat et cela se confirme a chaque jour que Dieu fait.

 

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yanto 12-06-2009 16:53

Le president yayi Boni aurait pu eviter cette humiliation au Minsitre Lawani. Il aurait pu simplement le remplacer par Daouda. Mais il voulait montrer au peuple que c'est un limogeage. c'est pour cela qu'il lui a fait passer service d'abord a un interimaire. Ca c'est du populisme. Il a jete Lawani en pature aux syndicats.

 

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alf2chod 12-06-2009 17:08

Difficultés du gouvernement Boni Yayi 
Soulé Mana Lawani, le bouc émissaire 
 
 
Soulé Mana Lawani 
L’argument avancé par le porte-parole du gouvernement pour entériner le limogeage de l’ex ministre de l’économie et des finances, Soulé Mana Lawani est sujet à inquiétude. L’imbuvable pilule découverte par le gouvernement pour atténuer les effets nocifs du limogeage dudit ministre n’est rien d’autre que l’arrêté interministériel N° 2348/Ms/Mef/Dc/Sgm/Drh/Drfm/sa du 29 avril 2008. Si c’est quinze mois après la prise de ce fameux arrêté que le gouvernement s’est rendu compte de son existence alors même que ledit arrêté a été pris avec ampliation à la présidence, les cauris doivent se mobiliser et pousser un cri : « Something is wrong here » (Quelque chose ne tourne pas rond ici). Cela n’est pas un combat de l’opposition. Ça doit être un combat interne à l’Umpp. Pour ma part, je n’en crois pas un mot ! Les raisons avancées pour justifier le limogeage du ministre Lawani dans la nuit du mardi dernier ne peuvent d’ailleurs convaincre personne. Dans cette histoire, le ministre Lawani ne serait-il en définitive qu’un bouc émissaire ? Tout le prouve. Car, personne ne peut comprendre que ledit arrêté, qui plus est interministériel ait pu échapper à l’attention de tous les conseillers économiques de la présidence de la République et au chef de l’Etat lui-même. 
 
La situation économique actuelle du pays ne permet plus au premier magistrat de continuer sur sa lancée de promesses à tout vent qui consiste à répartir ce qui n’existe même pas. En effet, contrairement au président Nicéphore Soglo qui au cours de son quinquennat, face à la fronde sociale est resté intransigeant et a indiqué aux syndicalistes qu’avant de répartir la richesse, il faut au préalable la produire, le gouvernement de Boni Yayi a montré de son côté, les limites de sa politique de rigueur dans la gestion des ressources de l’Etat. Le décaissement extra budgétaire de 5 milliards ordonné par le chef de l’Etat pour la finition du stade Charles de Gaulle, l’augmentation de la cagnotte octroyée pour les micro crédits aux plus pauvres pour ne citer que ceux-là sont autant d’exemples de la légèreté budgétaire encore dans les mémoires. Et puisqu’un simple rhume du géant de l’Est suffit pour gripper le Bénin, la chute du Naïra et la baisse des activités économiques nous ont très vite rappelé que nous n’étions pas la Guinée équatoriale ni le Gabon et que malgré ses multiples efforts, le ministre Barthélemy Kassa n’est pas encore arrivé à faire de notre pays un eldorado minier. Héritier de rien et producteur de peu avec les charges salariales supportées par l’Etat en déça des capacités nationales, le Bénin se retrouve en difficulté économique. Normal. Les prévisions budgétaires pour 2009 ne seront pas atteintes. Face à cet état de chose, si on continue ainsi, on se dirige tout droit vers la banqueroute. D’ailleurs, c’est cette situation que le pouvoir s’empresse d’arrêter. Mais comment le faire sans attirer la colère des syndicalistes habitués à la litote d’avantages acquis ? Le gouvernement s’est retrouvé face à un dilemme : retirer aux syndicalistes ce qu’on ne peut pas leur donner et qu’on leur a promis, dans un esprit de père Noël et subir la fronde sociale ou continuer le paiement de ces primes et se retrouver un jour avec les caisses de l’Etat définitivement vidées. Mais, c’est connu, tout gouvernement responsable doit choisir la voie qu’il s’est tracée à savoir arrêter le massacre. Et donc, cela n’est pas dans le cas actuel sans conséquence et appelle à un dialogue social vrai. Voilà là où le chef de l’Etat doit faire appelle à ses prédécesseurs pour que la discussion se fasse et que les syndicalistes sachent et comprennent que tout n’est pas possible. Mais avant, les dirigeants doivent comprendre que la charité bien ordonnée commence pas soi-même. Ils doivent donc montrer l’exemple en réduisant sensiblement le train de vie de l’Etat. Autrement, le sacrifice de Lawani pour sauver la face devant les contradictions politico-économiques ne servirait à rien. Le contraire m’étonnerait. 
 
 
 
12-06-2009, Angelo DOSSOUMOU

 

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alf2chod 12-06-2009 18:34

Voilà ce qu’est devenue la promesse de promouvoir la transparence et la culture de compte rendu dans la gestion des affaires de l’Etat. Le Président Boni Yayi n’a donc pas voulu prendre ses responsabilités et assumer ses erreurs. Ce sont les autres qui doivent prendre les coups à sa place et payer le prix de ses erreurs à lui. Quel manque de sens de responsabilité !!!

 

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PETIT PRINCE 12-06-2009 18:46

Que li arrive t’il ? Quelle mouche l’a piqué ? Tant de changement en combien de jours. Il donne raison à ses détracteurs avec cette précipitation qui devient déconcertant. Il n’agit plus comme un homme qui devait être au dessus de la mêlée. En intervalle de 2 jours KOUPAKI est devenu intérimaire du ministre des finances, déchu et promu pour coordonner les autres ministres. J’espère qu’il ne sera pas responsable de errances de son chef qui me semble t’il veut toujours jeter de l’opprobre sur ses collaborateurs. Décidément 2011, pour nous sortir du gouffre dans lequel les changementeurs sont entrain de nous conduire. Changeons effectivent ce chauffard parce qu’il ne mérite même plus qu’on lui attribue ce nom de chauffeur. En attendant ne baissons pas la garde

 

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yanto 12-06-2009 19:06

Voila. Quand lors des campagne pour les elections presidentielles de 2006 certains disaient qu'il n'y a pas de generation spontanee en politique on leurs riait au nez. Les gens croyaient qu'il s'agissait de gangner les elections. Ils n'avaient rien compris. Une chose est de gagner les elections mais une autre est de gerer le pouvoir et c'est la qu'on dit qu'il n'y a pas de generation spontanee. Les errements de yayi Boni le prouvent. Il n'a jamais ete ministre, ni depute, ni meme chef de parti. Soglo au moins avait eu 1 an de transition apres la conference nationale ou il a ete 1er Ministre aide par le General Kerekou. Et cela ne lui meme pas suffit pour gerer le pays. Alors ou etait l'experience de yayi Boni? Si encore il avait ete au moins Ministre des finances. 
Il a un permis B et il veut conduire un camion. Le Benin est un poids lourd. Il n'a qu'alle passer le permis poids lourd. En attendant il faut qu'il descende du camion. Il y a d'autres qui ont le permis adequat et qui attendent.

 

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nando 12-06-2009 19:27

au fait, est-ce qu'un chef à jamais tort en afrique.il en est de même ailleurs dans les autres démocraties.Très habilement rejette le tort sur son premier ministre ou sur l'un de ses collaborateures. 
c'est toujours de cette façon que les choses se passent.Il lui faut trouver un bouc émissaire pour pouvoir rebondir et reprendre les choses en main.On n'y paut rien, les choses se passeront toujours ainsi. 
Nous avons eu des présidents ici.chaque fois que tout va mal, c'est leur entourage que nous avons toujours accusé.

 

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Nando 12-06-2009 19:34

au fait, est-ce qu'un chef à jamais tort en afrique.il en est de même ailleurs dans les autres démocraties.Très habilement il rejette le tort sur son premier ministre ou sur l'un de ses collaborateures.  
c'est toujours de cette façon que les choses se passent.Il lui faut trouver un bouc émissaire pour pouvoir rebondir et reprendre les choses en main.On n'y peut rien, les choses se passeront toujours ainsi.  
Nous avons eu des présidents ici.chaque fois que tout va mal, c'est leur entourage que nous avons toujours accusé. 
Alors que nous savons tous autant que nous sommes que c'est le chef qui avait fauté

 

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